‹ Chronique de Michel le SyrienChapitre 101 sur 286 · Lire : Arm. a. 1232. — 2. — 3. Koïvo · texte numérisé non relu

Lire : Arm. a. 1232. — 2. — 3. Koïvo

4. Cf. H. a. 1240. — 5. Cf. Arm. a. 1240. — 6. H. a. 1241. — 7. Cf. E. a. 1240. L’espace blanc de quelques lignes contenait sans doute la traduction de cette phrase du Chronicon'. rà xr|; 'EXXïjviüv •/povoypaçiaç àxptSüO; àvaypapriç TExeu/évai Swy.eï • xà xrpt) aûxiüv, co; Èy.âaxiü cpt),ov t,v à:rsp^(Tavxo (Eus., I, 192). — 8. xy'; ms. ; 13 ans. — 9. E. a. 1240. — 10. Ibid. — 11. E. a. 1241. — 12. ’Apxxîvo; Mi).7-!7io; InoTzoïôi. — 13. IIavSo7;x xxt Msxauôvxiov ; Arm. a. 1243. — 14. H. a. 1244; Arm. 1248.

35 ans. — En l’an 46 d’Ozias, Bocchoros % 1" roi de la XXIV® dynastie, commença à régner sur l’Egypte, pendant 44 ans. — En l’an 48 d’Ozias, commença à régner [Ardysus], le l®"" roi des Lydiens ^

Téglatphalasar, roi des Assyriens, monta et s’empara de Juda et d’Israël; il emmena une grande partie du peuple; ce fut le commencement des captivités, alors que furent emmenées Aion, Abel, Beth-Malka, Yanoch, Qana, Haçor, Galaad, Gad, toute la Galilée et la région de Nephtali\ — Ozias mourut. La gloire de Dieu fut révélée à Isaïe et le don de prophétie lui fut rendu.

[48] Cymon dit, dans leur histoire'', qu’Ilia'^ était fille de Némétor, frère d’Amulus. Amulus, ayant tué Némétor, régna à sa place; il s’empara par la violence d’Ilia et des deux fils jumeaux qu’elle avait eus de Mars; il les donna a un de ses pasteurs pour les faire périr; mais celui-ci eut pitié d’eux; il les plaça dans une barque qu’il abandonna sur le fleuve du Tibre. La barque abandonnée h elle-même revint sur la rive du fleuve, et déposa les enfants sur le limon.

Un bouvier nommé Faustulus les trouva et les éleva. Ayant causé avec le berger qui les avait abandonnés sur le fleuve, il apprit de lui de qui ils étalent fils. Il les élevait avec le lait d’une louve. Quand ils eurent grandi, Faustulus leur fit connaître de qui ils étaient fils, et ce qui leur était arrivé. Ils devinrent forts, et allèrent tuer Amulus; ils s’emparèrent du royaume et firent sortir Ilia de prison. Ils bâtirent Rome dans le champ de Faustulus, où ils avaient été élevés, près du fleuve du Tibre. C’est d’eux que tout le peuple des Latins prit le nom de Romains.

D'autres parlent d’eux en d’autres termes : Arémulus était leur grand-père. Pensant qu’ils étalent nés d’un adultère, il ordonna de les jeter dans le fleuve. Leur mère Ælia était prêtresse de Mars; elle avait commis l’adultère et prétendait avoir conçu de Mars. Ils furent jetés dans le fleuve ®...

Ayant commencé à régner, ils en vinrent aux mains, Romus [fut tué] par son frère, et Romulus régna [seul] sur eux. Depuis lors la ville ne cessa’ d’être agitée par des tremblements de terre, jusqu’à ce qu’il apprît par une vision que : tant que son frère, qui avait fondé la ville avec lui, ne siégerait pas avec lui sur le trône,

1. B6-/zwpt?. — 2. Cf. p. 78, n. 13. — 3. Cf. H Rey., xv, 29. Les noms propres sont assez maltraités. Voici le verset de la Pesitta ; • u,i^o • <à«.i \o • \o '^Uo ; — a»©

• iotU vjol — 3 — If li.fl • fO|* *»i.o

4. Lire : Ar. : ..9 — 5. Ms. : Iliôn. — 6. Le passage suivant est

mutilé; l’arabe en omet la traduction. Des quelques mots qui restent on peut conjecturer qu’il traduisait cette phrase : Verum pan'ulos prope ripain Tiheris expositos Faustulus regii pastor arnienti ad Accam Larentiam uxorem suam detulit, quae propter pulchritudi nem et rapacitatem corporis quaestuosi, lupu a viciais appellabatur. Inde ad nostram usque memoriam meretricum cellulae lupa/iaria dicuntur. II. a. 1221. — 7. Lire :

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