‹ Chronique de Michel le SyrienChapitre 269 sur 286 · Timotheus de Berouth · texte numérisé non relu

Timotheus de Berouth

1. xk aÙTa ^Ovï). — 2, Socr,, V, xxii, a. m. — 3. D’après Socrate (Zoc. cit.), il faut compléter : « A Rome... trois semaines; mais en Illyrie, par toute l’Achaïe et à Alexandrie, ils jeûnent pendant six semaines et appellent ce jeune quadragésimal. » Toutefois, il ajoute un peu plus loin « et ceux-ci» bien que différant par le nombre des jours du jeûne, l’appellent cependant quadragésime ». — 4. Lire : 5. Litt. : « de tout ce qui a en soi une âme. » — 6. Il manque quelques mots

dans le texte, qu’on peut restituer ainsi, d’après BH., Ckr, eccl., I, 117 : b;~| y*l

....1“*^ <0 r;’ b^l . lil-3 I Au lieu de : ba.» y.|, « comme les poissons », le texte

primitif devait porter ; Iko» y*), xaxà tbv Mtûüfféa (Socu., toc. cit.\ cf. Gen , r, 20),

7 . La liste des Pères qui ont souscrit au Concile n’existe plus en grec. Nous possédons une double version latine ; la première, attribuée à Denys le Petit, est connue sous le nom de vers. Vulgata. Une autre a été éditée dans le recueil connu sous le nom de Prisca colt. Canonum (cf. Pair, Lat., t. LVI, col. 810 sqq.). Toutes les deux sont reproduites dans les dilférentes collections des Conciles. Une traduction syriaque existe aussi dans le ms, K, vi, 4 du Musée Borgia (p. 147-150). Nous donnons les principales variantes de ces documents. Pour faciliter les renvois, nous ajoutons des numéros d’ordre, comme nous l’avons fait plus haut pour la liste des Pères de Nicée. — 8. Nous ajoutons ce titre qui est dans les versions latines et dans le ms. du Musée Borgia. — 9. Notre ms. ajoute ici le nom de Meletius d' Antioche qui se trouve répété plus bas (n®22). — 10. Ms. Borgia ;

— 11. Ms. B. ne donne que 8 év. ; il omet le n® 8. — 12. Verss. lat. : Scytkopolis. — 13. Ms. B. ; M'ob). — 14. Titre omis. — 15. Ms. B. : — 16. Ms. B. : laoailjla, Barakas.

poissons. Quelques-uns s’abstiennent] des œufs et des fruits. [D’autres] vivent seulement de pain sec.

D'autres jeûnent jusqu’à la neuvième heure. Et comme personne ne peut donner de règle [écrite, il est clair que] les Apôtres ont laissé h chacun de faire pénitence librement et non pas par crainte ou par nécessité*.

Les Egyptiens et ceux qui sont dans la Thébaïde participent aux mystères après avoir mangé le pain.

A Alexandrie, le mercredi et le vendredi, on Ht les Ecritures et on les interprète.

En Thessalle, celui qui est devenu clerc, étant marié, ne peut plus s’approcher de sa femme sans être destitué.

Dans les contrées d’Orlent, on laisse chacun libre, même les évêques, de garder la continence s’ils le veulent; mais ils ne font point cela par l’obligation d’une loi; beaucoup, en effet, ont engendré des enfants, de leurs femmes légitimes, pendant le temps de leur épiscopat.

En Thessalle, on baptise seulement pendant les jours de jeûne le reste du temps, ils meurent sans baptême.

Page 1