‹ Chronique de Michel le SyrienChapitre 272 sur 286 · Gregorlus de Nazlance · texte numérisé non relu

Gregorlus de Nazlance

1. A l’office du Lucernaire ; rtepi èa-Ttspav, xa^à Tri? Xuxvï'J'ia; (Socr., V, xxii). — 2. Resl. : U=i ^ lL,ix vooûiili. BH., Ckr. eccl., 1.122, dit plus explicitement « depuis qu’Arius, qui était prêtre, troubla l’Eglise », mais la lacune n’est que d’un mot dans notre ms. — 3. Sic, d’après Socrate (toc. cil.). — 4. Ou excommunie : è^uBoOfft tti; xocvtovtac. — 5. Act., xv, 28. — 6, Theod., V, xxr.

7. Ms. B. : Ut» tG, Bât de Telia \ verss. : Batenus Constantines ; Bathes Constantinianensis. — 8. Ms. : Euïockianus (pour Jobianus). Ms. B. : restituer: =Jobianus ou Jobinus, qui

se lisent dans les versions. — 9. Ms. : Amarin (ou Amarion)', ms. B. : o!oobt»l. — 10. Best. : — 11. Ms. B., correctement : — 12. Verss.: Perriensis\ Pennensis ; Pellensis,

— 13, Best. : — 14. Lire ainsi d’après le ms. B., d’accord avec les versions : uaonimno^S ;

notre ms. porte Philomédos. — 15. Notre ms. porte ; Olympius d' Alexandrette et Theophilus d'Arna ; vers. Vulg. : Olympius Mopsuestiensis, Philomusus Alexandrinus per Alypium presbyterum ; Prisca : Olympius Monsiestas, Theophilus Alexandriae per Alipium presb. Le ms. B. porte également Olympius de Mopsueste, et il omet le nom suivant, bien qu’il indiquât aussi 8 év. pour la Cilicie.— 16. Sic verss. et ms. B. ; — \1 .'Werss,'. Pharnasiensis,Parnasi\ras.'B.‘. iooan»H»l3.

pereurs chrétiens, bien qu’ils eussent aboli le culte des faux dieux, n’avaient point renversé leurs temples. Il voulut renverser le temple de Zeus, mais il vit que la construction* était solide, et il pensa qu’il était impossible de détruire sa masse dont les pierres étalent fort grandes et reliées avec du plomb. Il demanda à Dieu de lui faire connaître un moyen. Un homme qui n'était pas ouvrier’, mais qui avait l’habitude de porter les pierres et le bols, vint de lui-même trouver l’évêque et lui promit de le renverser. L’évêque lui donna le salaire de deux ouvriers. Il y avait des quatre côtés un portique supporté par de grandes colonnes, qui égalaient’ le temple en hauteur; le tour de chacune d’elles était de seize coudées, et la nature de la pierre était très dure : elle ne cédait pas sous le fer. Cet homme creusa [161] autour de chacune d'elles, et plaça dessous des bols oléagineux*. Dès qu’il y mit le feu, un démon apparut sous la forme d’un homme noir qui éteignait le feu. Ayant fait connaître la chose à l’évêque, celui-ci prit de l’eau, la plaça

3 de la Petite- Arménie^ ;

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