‹ Chronique normande du XIVe siècleChapitre 269 sur 315 · Asnières, Eure, arr. de Pont-Audemer, arr. de Cormeilles · texte numérisé non relu

Asnières, Eure, arr. de Pont-Audemer, arr. de Cormeilles

6. La ville de Pontaudemer fui livrée aux ennemis vers la Saint-Martin d'hiver 1357 (Arch. nat., JJ. 87. n. 106).

7. Calvados, arr. de Caen, ch.-l. de cant. Creully fut repris par les Français le 29 juillet 1358 (Luce, Histoire de du Guesclin, I, p. 406).

8. Fontenay-le-Pesnel fut repris pendant la même campagne, qui remit Creully aux mains des Français; c'est ce qui résulte de deux quittances, du 12 janvier et du 0 mars 1359, publiées par M. Delisle {Histoire du château et des sires de Saint- Sauvem-le-Vicomle, p. 110, n. 2).

cause royale. Rachat ou reprise des lieux de Saint- Vaasti , du Criot^, d'Auney3, de l'abbaye du VaH, de Messy^, etc. Philippe de Navarre court le pays jusqu'aux environs de Paris. Les gens des trois États réclament inutilement au régent la délivrance du roi de Navarre (Pages 122-123).

Le roi Jean est emmené en Angleterre. Il envoie à son fils un projet de traité par son avocat Régnant d'Acy^. Le dauphin refuse de le communiquer aux États. Le prévôt des marchands et les échevins de Paris excitent une émeute et font massacrer les maréchaux de Clermont et de Champagne et Régnant d'Acy'^. Craintes du régent pour lui-même. Le prévôt des marchands le force à prendre le chaperon aux couleurs des révoltés. Colère du régent; indignation de la noblesse. Le Bègue de Villaines et plusieurs

1. Saint- Vaast, Calvados, arr. de Caen, cant. de Tiily-sur-SeulIes. Saint- Vaast ne fut évacué qu'en 1361, moyennant 16,000 écus (Luce, ut supra, p. 468). En 1.303 les comptes des emprunts qu'avait nécessités cette évacuation n'étaient pas encore liquidés, témoin l'acte suivant du jeudi avant la Conception Notre-Dame, 7 décembre 1363 : « Par devant moi, Raoul Roillart, lieutenant du vicomte de Caen, fut présent Guillaume Malnoury, qui congnut avoir eu et receu de mestre Jehan Malvoisin, receveur des restans et emprunz faiz pour les vieudemens de S. Vaast et de liu [sic) Guionie, cinq reaux d'or, que icelui Guillaume avoit prestez pour le dit fait. » (Bibl. nat.. Pièces orig,, vol. 1896, doss, Maunoury, n« 2).

Page 1