‹ Chronique normande du XIVe siècleChapitre 287 sur 315 · Cf. Grandes Chroniques, VI · texte numérisé non relu

Cf. Grandes Chroniques, VI

9. D'après les Grandes Chroniques (VI, 215), Jean II arriva à Calais le 8 judlet 1360.

10. La ratification définitive du traité de Brétigny est du 24 octobre 1360 (Rymer, III, i, 514); par conséquent les otages ne furent livrés que postérieurement à cette date.

11. Notre chroniqueur a singuHèrement écourté la liste des pays cédés au roi d'Angleterre; voir Rymer, III, i, 514.

que si Edouard III ne fait pas cette renonciation dans le terme convenu, il restera vassal du roi de France pour le duché do Guienne*. Il est rédigé un acte secret de ces dernières conventions. La rançon du roi Jean est fixée à trois millions de florins. Accord particulier pour la succession de Bretagne 2. Le sire de Glisson rentre en possession de ses domaines. Exécution du traité. Noms des otages envoyés en Angleterre ; Louis et Jean, fils du roi, les ducs d'Orléans et de Bourbon, les comtes de Saint-Pol, de Perche, d'Harcourt, le dauphin d'Auvergne^, etc. Retour du roi Jean en France. Jean Chandos-* et Louis d'Harcourt'"' sont désignés pour faire évacuer les places de Normandie tenues par les Anglais; ils délivrent notamment leNeubourg^, Honfleur'', Auvillers^, etc. Taxes levées sur le royaume pour faire évacuer ces places, que le roi Edouard devait racheter de son argent ^ (Pages 152-155).

1. Il fut convenu, le 26 octobre 1360, que le roi de France renoncerait à tout droit de suzeraineté sur la Guienne, mais seulement après l'évacuation complète par les Anglais des pays dont le traité de Brétigny lui laissait la possession. Voyez Froissant, VI, pp. vi-vii, n. 1.

2. L'article 21 du traité (Rymer, III, i, 490-491) assurait au roi de France l'hommage du duché de Bretagne, mais sans régler le différend entre Charles de Blois et Jean de Montfort.

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