Sur pierre : "Ovatoç tqjxi
4. Sur pierre : S-racaYopau t^/i to) STa7a(v)Bp(i). Stasandros est le nom d'un prince chypriote au ser\ice d'Alexandre; il se rencontre aussi sur des monnaies de Chypre.
1. Le type est le même que celui du groupe publié par M. Stephani en tôte du Compte rendu pour 1877.
2. Les mêmes inscriptions ont aussi été communiquées par M. Sayce à la Society of Biblical Archaeology, mais je n'ai pas eu celte publication entre les mains. M. Deecke a encore publié des inscriptions de Polis tis Chrysokhou dans la Philologische Wochenschrift du 18 et du 25 décembre 1886. CA\es qu'il a données en dernier lieu proviennent d'une troisième nécropole de Polis tis Chrysokhoa et portent au chiffre de 290 le nombre des textes chypriotes de cette localité.
306 CliaONIQUE D'ORIENT (1887) [7, 86-7]
5. Sur pierre : Tt[jLa(v)5p(i) fi\t!\ to 'Ova^ayopau. Le nom Onasagoras se lit deux fois sur la table de Dali.
6. Sur pierre : 'Aj.tŒTO)t'JXpaç t^jx»' • latacie *'Ap'.<7To;.
7. Sur un pilier de pierre, avec caractères incrustés de bronze (voir plus haut) : *Apà At{. Le mot 'Api est synonyme d'ehyfi et s'est déjà trouvé dans ce sens à Chypre.
8. Bague avec chaton de topaze, où est gravé un taureau luttant contre un cerf. L'inscription, courant de droite à gauche au-dessus des animaux, va de gauche à droite à la dernière ligne. M. Deecke lit : *AptGrTo^ûr;a?, syllabiquement a-ri-si-to-va-na-xe.
Au commencement du mois de novembre, M. Richter a découvert une grande amphore à figures rouges dont le sujet principal est Aphrodite avec Héraclès et Gharis ; l'inscription, qui est difficile à lire, contient le mot KAAOZ. En même temps, il a trouvé une pyxis d'un dessin très soigné, malheureusement en morceaux, ornée de nombreuses figures accompagnées de leurs noms, 6EMIZ1 NEMEZIZ1 EPflZ-
Pergame. — On lit dans le Levant Herald des 13 et 14 octobre 1886:
« Le ministère de l'Instruction publique a envoyé à Pergame un certain nombre de gardiens pour veiller sur les ruines du nouveau temple récemment découvert dans cette localité et afin d'empêcher le pillage que les indigènes avaient déjà commencé à y commettre.
« On sait que le Musée de Berlin avait obtenu du gouvernement impérial l'autorisation de faire des fouilles à Pergame, où un temple avait été dernièrement mis à jour, et qu'une convention réglant le partage des découvertes était intervenue entre les deux parties. Le terme de cette convention ayant expiré et la direction du Musée de Berlin jugeant que les fragments restés en sa possession étaient sans aucune valeur, des démarches sont faites en ce moment auprès du ministère do l'Instruction publique en vue de renouveler la convention et mettre ainsi les explorateurs allemands à même de découvrir les pièces archéologiques devant compléter celles qui ont été mises à jour jusqu'ici. »
Les fouilles de Pergame ont été suspendues dès le mois de juillet 1886. On a déblayé l'acropole de l'époque hellénistique, mais on n'a découvert que les fondations en marbre d'un grand édifice situé au sommet. L'ambassade d'Allemagne à Constantinople a demandé un nouveau permis pour continuer les travaux, qui ont été repris au mois d'octobre en présence de M. Conze. On espérait^ en terminant le déblayement, pouvoir établir, par quelque découverte épigraphique, que