Bull, de Correitp. Hellén.,X Xlll, p
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que les frumentarii^ qui servaient de police secrète à Hadrien (Spartien, Had,^ m), ont pu s'appeler fi'umentani AugustL c Celui-ci était attaché à laLc^o I Minervia qui campait dans les Grermanies ; il était citoyen de la cité des Yélocasses...; il semble qu'il était attaché à un« sorte de district (x<ip*)> dont le centre était la ville de Lyon. » Celte explication est-elle tout à fait satisfaisante?
Cyzique. — Un travail sur les ruines de Cyzique a été publié par M. Makris dans le fascicule du ^ùXXoyoç de Constantinople paru en 1888 (p. 25-33).
— Une liste de prytanes de Cyzique, donnée d'après une copie de M. Michaelis, a fourni à M. LoUing des renseignements nouveaux sur le calendrier de cette ville*.
Troie. — Dans une série d'articles insérés d'abord au Muséon de Louvain (1888-1889) et dont la réunion forme un assez gros fascicule % M. le capitaine E. Boetticher a repris la thèse soutenue par lui depuis 1883' : la Troie de M. Schliemann n'est pas une acropole avec palais, temples, fortiûcations, etc., mais une nécropole à terrasses ayant servi à des incinérations. Se fondant sur les propres témoignages de M. Schliemann, M. Boetticher prétend : l«que les soi-disant fortifications d'Hissarlik sont une fantasmagorie ; 2^ que toutes les couches, et non pas seulement la deuxième ou la troisième, sont brûlées ; 3<» que les soi-disant palais ne sont que les débris d'enceintes de foyers; 4® que les pithoi sont des urnes cinéraires où les squelettes étaient brûlés tout entiers^. Un nouvel argument lui est fourni par les récentes explorations de M. Koldewey en Babylonie, qui a découvert de nombreux débris d'édifices à terrasses destinés à l'incinération des morts. Le mémoire de M. Boetticher est fort important ; je ne veux pas dire qife sa thèse soit démontrée, mais je pense qu'aucun savant de bonne foi qo pourra la négliger désormais. Les archéologues sentent