Jowm. HelL Slud., t. XI, p
nery reconnaît le Y.û^e\J<s',i^^ couronnant leXeiTOopyoç, en présence d'un rameur qui se couronne lui-même. La barque figurée, dont les formes sont assez lourdes, est peut être un uT^ipsTty.dv.
— M. Fowler a publié un bronze archaïque, autrefois acquis à Athènes par M. Stillman et entré, depuis, au Musée de Bo.^ ton'. C'est une figure du type d'Apollon, portant deux lions accroupis sur ses épaules et qui a évidemment servi de poignée à un vase. L'éditeur la rapporte à la première moitié du vi" siècle.
— Une charmante statuette en bronze de Dionysos, découverte, dit-on, sur l'Acropole d'Athènes, a passé récemment de la collection Pbotiadès dans celle d'un antiquaire italien, M. Jules Sambon. M. Milani, qui l'a publiée*, y reconnaît une réplique du Dionysos en bronze de Praxitèle, décrit avec tant d'emphase par Callistrate. Dans le même travail, rempli d'observations intéressantes, M. Milani a repris l'étude du texte controversé de Pline (XXXIV, 69) : FecU ex aère Praxileles el Liberum patrem hi brietatem nobilemque una Satyruin quem Graeci periboeion cognominanl. Au lieu d'Ebrietatem, il écrit ebriolatum, épithète de Libe/*um patrem et propose d'appliquer la désignation de periboelos non pas, comme on le fait généralement, à une statue de Satyre, mais au groupe formé d'un Satyre et de Dionysos ivre. Les répliques de ce groupe sont assez nombreuses et Ton en a découvert une à Athènes même ('Eçtii;.. apx^'.ôX., III, pi. I, p. 67).
— M. Lechat a fait connaîlre deux mors de bronze', l'un recueilli surTAcropole, l'autre de provenance inconnue et appartenante M. Carapanos. Le second mors présente des dispositions singulières qui en font une sorte de « mors torturant >, applicable exclusivement, sans doute, aux chevaux d'un caractère très vicieux.
— On a découvert en 1888, dans un tombeau du Céramique extérieur, une statuette en terre cuite représentant une femme qui porte sur sa tête un escabeau couvert d'un coussin. M Waldstein, qui l'a publiée, la rapproche d'une figure féminine de la frise du Parthénon (Michaelis, pi. XIV, n^ 31), où Mrs. Harrison [Class. Rev,, 1889, p. 378) a proposé de reconnaître TpaueÇoi, lepeta Tt; 'Aôr,vr^(Ttv (Hésychius). Voilà tout ce que j'ai pu comprendre à son article*, écrit dans une langue dont je ne possède pas la clef.
— Le vase de Xénoklès et Kleisophos » a été publié par M. Sohnei-