‹ Chroniques d'Orient; documents sur les fouilles et découvertes dans l'Orient hellénique de 1883 à 1890Chapitre 315 sur 406 · Athen. MitlheUungen, t. XIV, p · texte numérisé non relu

Athen. MitlheUungen, t. XIV, p

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Milllieilungen (t. XV, p. 426-132) un article où, après avoir discuté les arguments de M. Gardner, il conclut à ia grande vraisemblancej sinon à la certitude, de l'hypothèse due à M. Studniczka. M. Gardner a répondu dans le Journal of Hellenic Studies (t. XI, p. 215); il y maintient énergiquement son opposition. Pour lui, la restitution de M. Studniczka est possible^ mais il est à peine permis de la qualiûer de probable. Je dois[^dire que, sans avoir vu Toriginal, je conserve, de la lecture des pièces du procès, une impression favorable à la réserve toute scientifique de M. Gardner.

— Nous avons déjà vès\xïaé[Revue a^rhéol., 1890, 1, p. 258) les idées de M. Puchstein sur les sculptures du Parthénon, qu'il abjuge sans hésiter à Phidias. On trouvera dans le Jahrbuch des deuischen Instituts (1890, p. 79-117) le développement de cette partie négative de sa thèse, qui mérite d'être sérieusement examinée. L'article tout entier est de la plus haute valeur.

— L'étude des débris de la frise de l'Érechthéion et des inscriptions qui la concernent fait penser à M. G. Robert que cette fnse comprenait au moins deux épisodes, le départ d'Érechthée marchant contre Eumolpos et une scène d'oracle indéterminée *.

— M. Schultz, membre de l'École anglaise d'Athènes, soutient dans The Builder (22 mars 1890) que la grande porte du portique nord de rÉrechthéion est tout entière postérieure à l'époque de la construction du temple. Il compte développer sa démonstration dans le Journal of Hellenic Studies*,

— M. Michaelis a étudié • les nouveaux fragments épigraphiques relatifs au fronton de l'Érechthéion; il pense que les travaux de reconstruction du temple prirent fin dans l'été de 408, après une interruption de quatre ans à la suite des désastres de Sicile. Reprenant la thèse soutenue en 1869 par M. Kekulé, M. Michaelis attribue à la même époque la balustrade du temple d'Athéna Niké, dont les Victoires feraient allusion aux succès d'Alcibiade dans THellespont.

— M. Percy Gardner, qui s'est déjà occupé des courses nautiques chez les Grecs [Joum. Bell. Stud.y t. II, p. 90 et 315), publie une stèle athénienne ornée de deux bas-reliefs dont l'un représente un personnage couronné par un autre et le second une barque avec huit rameurs *. L'interprétation du premier groupe est très obscure ; M. Gard-

i. C. Robert, Hermès, 1890, p. 431-445.

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