‹ Chroniques d'Orient; documents sur les fouilles et découvertes dans l'Orient hellénique de 1883 à 1890Chapitre 42 sur 406 · Eçïj{i2pi;, 1884, p · texte numérisé non relu

Eçïj{i2pi;, 1884, p

4. Cf. Dumont, Fastes éponymîques dC Athènes, p. 100, et Essai sur la c/ironologie des archontes athéniens , p. 121.

Âgalhocle^ fils de DioB^ios^ en récompense dea services rendus è» la eimfrérie par son père défunt. Ce texte est daté par la fiaentioD; de l'arebonie Hippacosy dont le nom se trouve ici pour la première foi». La troisième inscription avait été publiée d^abord par la S^Xpa ; nou& l'avons repcoduiie dans notre Chronique àa mois d'août dernier (p. 72).

Le ministère de l'Instruction publique continui les fouilles en les étendant aax rues^ voisines d'Athéjia et de Kolekatroni. On découvrit le» fendemenls d'un, girand édifice qjukadraiig^airey. qui parait avoir aubî de» reoftaniements à une époque postérieure. Le plan en fut relevé avec soin et le terrain abandonxié de nouveau aii?&constriiaieurj< da ibéâire. C'est Téphore du Musée du Pirée^ M. Dffag.Usi% «|iii a. conduit lea fouiiles et qui en fera connaître le^ résultats *,

SuNiUM, — L'Institut allemand d'Athènes a pratiqué des fouilles au temple de Sunium, à reflet d'en relever exactement le plan et de retrouver quelques-unes des plaques sculptées de la frise, dont plu> sieurs ont déjà été signalées el reproduites. On a découvei*l, en. efitet, un boa nombre de ees plaques, formant une frise au-dessus des colonnes, du pronaos et des longs côtés; malheureusement^ les relief» sont en général très mal conservés. La partie architecturale de l'exploration, confiée à M. Doerpfeld, a parfaitement réussi. On a établi que le temple avait treize colonnes sur les longs côtés, ce qui infirme la • restitution publiée par l'expédition de Morée, où Ton admettait douBe colonnes seulement. Les fouilles ont prouvé qu3 le temple de marbre, dont on place la construction à l'époque de Périclès, a été élevé audessus d'un temple plus ancien et presque de même grandeur en tuf. Sur les anciens degrés de pierre on a posé les nouvelles marches en marbre et le temple s'est trouvé ainsi exhaussé et élargi sans que le dessin en fût modifié. Comme il fallut, par suite, élargir les anciennes fondations, on se servit à cet effet des débris du temple en tuf^ entre autres de tambours de colonnes et d'arcUitraves. Le temple primitif avait six colonnes de façade et treize de côté; le diamètre des colonnes et l'entre-colonnement étaient légèrement moindres que dans le temple postérieur. C'est là un nouvel exemple de ce fait, déjà attesté entre autres par le temple de Rhamnus, que les Grecs, dans la seconde moitié du v^ siècle, rebâtirent en marbre plusieurs de leurs anciens^ temples en tuf, détruits par les Perses ou dégradés par le temps *►

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