Efv){Mf(«, i864y p
2. PkUoiogische Wochenschrifl, 1884, p, 12 iO; [\iiUheiiunffen des deulachem Instituts, VI, p. 233; IX, p. 324.]
EuBÉE. — On écrit d'Athènes à YAllgemeine Zeitung que le docteur Lampakis a découvert des catacombes à Chalcis, et que deux de ces catacombes ont dû servir d'églises chiétiennes. Le correspondant ajoute que des catacombes semblables ont été trouvées au pied de TAcropole d'Athènes, assertion qui ne repose d'ailleuis sur aucun fondement *.
TiRYNTHE. — On annonce pour les premiers mois de iSSb la publication d'un livre de M. Schliemann sur ses fouilles récentes à Tirynlhe, que nous avons déjà fait connaître à nos lecteurs. M. Philios, éphoie du gouvernement grec, chargé de fcurveiller les travaux, se propose de publier aussi le résultat de ces observations. U'Etf^iepii; a donné un résumé succinct, dû sans doute à M. Philios lui-même, des découvertes faites en cet endroit; M. Schliemann a exposé les résultats de ses fouilles dans une séance du Congrès anthropologique de Breslau (5 août •1884) *, et divers journaux étrangers leur ont consacré des récits plus ou moins exacts. La publication prochaine de Tiryntk nous dispense d'entrer, pour le moment, dans des détails qui risqi:eraient d'être insuffisants ou entachés d'erreurs. On a déjà transporté à Athènes les fragments des vases archaïques les plus importants, qui appartiennent au tj pe connu de Myctnes. Les peintures muiales eut été copiées par M. Doerpfeld, l'architecte de l'Institut allemand d'Athènes '. |
Il parait qu'à côté de résultats positifs très remarquables, les fouilles de Tirynlhe ont aussi prcduit quelques déceptions. Dans un article de VAthcna^vm (1884, p. 51*1), M. MahafTy, rendant compte des fouilles, exprimait des doutes sur l'i-uthenticité d'un petit vase très oxydé que M. Schliemann prenait pour un vase d'argent. D après une con munication anonyme à la Philologische Wochenschrifty ce petit vase, qui a été précieusement déposé au ministère des Cultes à Athènes, ne serait qu'un récipient moderne en fer blanc, perdu dans les fouilles par quelque ouvrier. « Parmi les objets envoyés à Athènes comme antiques, ajoute la Wochenschrift, se trouvaient aussi des boutons en