Jowmal ofHelienic Sludies, t. IV, p
160 CHRONIQUE DORIENT (1885) [5«, 110]
say a établi ' que la grande déesse Cybële-Latone est identifiée^ en Lydie, à TArtémis Spartiate *.
2. Odemisch. Copie et estampage Brisée en haut. H. O'^âO; I. 0«,69. Lettres bien gravées de 0",02.
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Une pei^sonne, dont le nom manque, lègue une certaine somme à la ville et au sénat, à charge pour eux de faire ensevelir son fils dans rhéroon de famille et de faire placer de chaque côté de la porte une statue de marbre représentant le défunt. Le texte est certain jusqu'à la ligne 14, où le verbe dont ttjv i:pfvotav est le complément fait défaut. L'épithète d'aspoîs'.jiaxoç donnée aux deux statues se rencontre pour la première fois. Il faut probablement la rapporter au marbre d'Aphrodisias en Carie. Pline l'Ancien (XXXVII, 10, p. 561 de Téd. Littré) parle d'une pierre précieuse nommée aphrodisiace^ qui est d'une couleur rouge pâle. Rappelons aussi, mais seulement à titre d'analogie, que, dans une inscription latine du recueil de Gruter (5, 6), une femme offre à Jupiter, Junon et Minerve scyphos 11^ venereum spéculum . Forcellini a pensé que venereum spéculum signifiait simplement pulchrum et Venei^e dignum,
!. Journal ofBellenic Sludies, t. III, p. 55.
2. [D'autres t 'xtes relatifs à rArtémis persique ont été publiés depuis : Bull, de Corr, Hellén., t. XI, 1887, p. 82 (ntpatxTi Bia), 85 fAptfiJLiç lUpaixr,, cf. la monnaie de Hiérocésarée dans Eckliel, t. III, p. 104), 96 (xx luyaXa ^e* 6oL<TxcL 'ApTe(j.s{<r(ai), 448 f ApTS(i(; Ilepaixi^). Voir plus loin,18S6y 1, p. 156.]
3. La dernière syllabe, to», est écrite au-dessus de la ligne en caractères plus petits.
[b\ 110-1] CHRONIQUE D'ORIENT (1885) 161
La mention de ces deux statues-portraits placées à l'entrée du tombeau n'est pas sans intérêt pour l'histoire de l'art : elle tend à confirmer la thèse de Ross, qui voyait des statues funéraires dans beaucoup d'oeuvres de nos musées auxquelles on impose, plus ou moins arbitrairement, des noms de divinités *.
3. Odemisch. Brisée à droite et en bas. H.0»,17; 1. 0«,19. Lettres serrées et grêles de 0",02 avec nombreuses ligatures. L'inscription n'est pas antérieure au ii« siècle après J.-C.
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Une restitution nous parait impossible. L'inscription est sans doute funéraire.