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Berliner Philologische Wochenschrift , 6 novembre

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Nous serions en présence de trois hexamètres suivis d’un pentamètre, ce qui n’est pas très rare dans les épitaphes

Dobroudja. — Au mois de juillet dernier, on a découvert à Babadagh, dans la Dobroudja, des restes de monuments romains. Le gouvernement a envoyé sur les lieux M. Tocilesco, conservateur du Musée de Bucharest, chargé de faire un rapport.

Kustendjé. — On travaille en ce moment à l’érection d’une statue d Ovide sur la place publique de cette ville : les littérateurs des pays latins seront convoqués à la cérémonie d’inauguration, qui aura lieu, dit-on, au mois de juillet 1887. Kustendjé, comme l’on sait, est l’ancienne Tomi, la patrie d'exil d’Ovide :

Naso Tomitana flebilis exsul humo 3.

Constantia, qui a donné son nom à Kustendjé, fut élevée ou rebâtie par Constantin le Grand un peu au sud de l’emplacement de Tomi . M. Chousserie, qui a géré en 1886 le vice-consulat de France à Kustendjé, m'apprend que les anciens auteurs russes et italiens ne confondent point Constantia et lomi. Cette confusion, souvent commise depuis, parait déjà dans la Fmypxyix de Mélétios (1728). Les deux villes ont existé séparément jusqu’au xe siècle.

Parmi les inscriptions découvertes à Kustendjé, et qui ont définitivement prouvé que cette ville est identique à Tomi — honneur qui lui a été contesté par Tomiswar en Roumélie et par Ovidiopol — les unes ont été transportées à Londres et au Musée du Louvre, d’autres ont été encastrées dans les murs d’une maison de Kustendjé par M. Kogalniceano, ancien ministre de Roumanie à Paris. La cour de la préfecture contient un fragment de corniche, des bas-reliefs, une statue sans tète et des textes épigraphiques mutilés.

Une inscription, qui se trouvait dans le mur d’un café situé sur la

t. Kaibel, Epigrammata graeca, n«» 156, 309, 316, 356, 357, 598, 683, 844, 850, 909.

2. Sur 1 identité de Kustendjé et de Tomi, voir Perrot, Mémoires d'archéologie, 1875, p. 181 et suiv. ; Christ, Sitzungsberichte der bayrischen Akademie, 1375, t. I, p. 74; t. II, p. 516; Mordtmann, EéXXofoç de Constantinople, 1881, p. 6 i.

CHRONIQUE D'OIUEM (1887)

place de Kustendjé, a été transportée au Musée de Bucharest dans des circonstances assez curieuses que me fait connaître M. Chousserie. Le propriétaire de cet établissement avait promis la pierre à M. Kogalniceano, mais M. Tocilesco, conservateur du Musée roumain, qui était venu passer quelques jours à Kustendjé, en eut envie et la demanda au propriétaire. Celui-ci refusa, alléguant la parole donnée. De retour à Bucharest, M. Tocilesco, muni de pleins pouvoirs par le ministère, donna ordre au préfet de Kustendjé de lui procurer l’inscription Le propriétaire ayant refusé toutes les offres d’argent, il se passa, en plein midi, un spectacle étrange sur la place de Kustendjé : quatre maçons, autour desquels des agents de police formaient la haie, enlevèrent prestement la pierre de discorde et la remplacèrent par une autre tout unie. M. Kogalniceano protesta, mais le Musée de Bucharest tient son inscription et il n’est pas probable qu il la rende.

M. Mommsen, dans le Corpus', avait identifié Tomi à Anadol- Keui, petite localité à dix minutes de Kustendjé. M. Chousserie me fait observer que cette bourgade n’a jamais donné qu’une seule inscription, tandis que l’emplacement de Kustendjé a fourni des quantités de marbres et de monnaies. Anadol-Keui n’était qu’un faubourg de Tomi.

Au delà d’ Anadol-Keui, sur la route de Babadagh, on rencontre un village tartare nommé Pallas, sur le versant méridional d’une colline au pied de laquelle on a trouvé des débris de colonnes et les ruines d’un temple dédié à Minerve avec une inscription au nom de Titus Cripsus (?). Au delà de Pallas se trouve un autre village tartare nommé Canara, situé auprès d’un lac que les Turcs appellent Sulghiol, c’està-dire lac de lait, à cause de la douceur de ses eaux. Le terrain de pâturage qui s’étend entre le village et le lac est appelé Tomis par les paysans; il paraît que les eaux du lue, lorsqu’elles se retirent pendant l’été, laissent souvent à sec des monnaies antiques, et les habitants se rappellent avoir vu transporter de Canara à Kustendjé deux grandes pierres portant des inscriptions. Les maisons du village seraient, diton, construites avec des pierres antiques. Dans le lac se trouve une petite île plantée de saules que la tradition populaire désigne comme le tombeau d’un homme illustre : les savants du pays n ont pas manqué d’y reconnaître le tombeau d’Ovide.

C’est à Canara, et non à Kustendjé, que plusieurs archéologues

1. Corpus inscriptionum latinarüm, t. III, p. 144. Dans les Additamenta du même volume (p. 995), M. Mommsen retire cette identification sur l’avis de M Kiepert : Kiepertus monet Tomos fuisse ubi mine est Kustendje ad ipsum litus, non in colle Anadolkoï semihora (?) inde remoto.

roumains voudraient placer Tomi. Ils s’appuient sur un passage de Strabon (VII, 7) qui, suivant la côte à partir de l’embouchure du Danube, nomme Istros à 500 stades (90 kilomètres) et Tomi à 250 stades plus loin (45 kilomètres). Or, Kara-Harman, équivalent certain d’Istropolis, est à 89 kilomètres de l’embouchure du Danube (Soulina), mais Kustendjé est à 59 kilomètres de Kara-Harman tandis que Canara en est à 45 kilomètres. A cela on objecte qu’Arrien compte 300 stades et la Table 40 milles romains (54 ou 59 kilomètres) entre Istropolis et Tomi, ce qui militerait en faveur de l’identification de Tomi avec Kustendjé. Comme le fait remarquer M. Chousserie, dans un très intéressant travail qu il a envoyé au Ministère des Affaires étrangères, les chiffres d’Arrien, qui a étudié spécialement cette région, méritent plus de créance que ceux de Strabon. On pourrait d’ailleurs supposer qu’il existait deux villes homonymes à 14 kilomètres de distance l’une de l’autre; la plus ancienne, Canara, serait la colonie de Milet, et l’autre la ville romaine.

Terminons par quelques détails sur la statue d’Ovide. Œuvre du sculpteur italien Hector Ferrari, cette statue de bronze, haute de 2m,50, représente Ovide écrivant les Irisles, les yeux fixés sur l’horizon. Elle est restée longtemps sous séquestre parce que la municipalité de Kustendjé ne pouvait en payer le pi’ix à l’auteur. L’affaire du payement a enfin été réglée, mais le poète attend toujours, dans une caisse perdue au milieu des ballots de marchandises, que la municipalité de Kustendjé, qui est très obérée, puisse subvenir aux dépenses de son piédestal. Si l’on réussit à inaugurer la statue en 4887, ce sera une belle occasion, pour ceux qui n’ont pas dit adieu aux Muses latines, d’aligner quelques distiques touchanls en l’honneur du trop aimable exilé.

Panticapée. — On a récemment découvert à Kertch, en construisant une maison, les restes d’un édifice en marbre avec le piédestal d’une statue qui, d’après l’inscription, a été élevée par Tibère Jules Sauromate en l’honneur de l’empereur Marc Aurèle

Constantinople. — On n’ira guère chercher une épitaphe grecque de Constantinople dans les Annales de la Société pour la connaissance des antiquités de Nassau. Il y en a pourtant une, publiée par J. Becker en 18741 2, que G. Curtius est bien excusable de ne pas avoir

1. Philologische Wochenschrift, 9 octobre 1886, d’après le Journal de Moscou.

2. J. Becker, Roemische-Fraenkische Alterthümer vom Mittelrhein, extrait des

mentionnée dans son Compte rendu sur les découvertes épigraphiques inséré au Jahresbericht de Bursian en 1874-1875. C’est une inscription sur marbre blanc, autrefois encastrée dans le mur d’enceinte de Constantinople, qui a été rapportée au Musée germanique de Nuremberg par M. Essenwein II en existe un moulage au Musée germanoromain de Mayence. Le texte est intéressant à cause du nom gothique qu’il contient; je le reproduis ici, sans garantir, du reste, qu’il n’ait pas été publié ailleurs.

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Warfried est un nom évidemment gothique; l’inscription paraît dater de 450 à 480 après J.-C.

— Le Levant Herald and Eastern Express du 13 octobre 1886 a publié la note suivante 1 : « Une grande quantité de monnaies anciennes se trouvant au dépôt du Musée impérial de Tchinli-Kiosk seront prochainement mises en vente par les soins du Ministère de 1 Instruction publique. Cette vente sera faite dans le local même de ce département. »

Nous ne savons si cette vente a vraiment eu lieu, mais nous pouvons affirmer que les sacs à monnaies de Tchinli-Kiosk contiennent une très respectable quantité de pièces fausses, en particulier de la Macédoine. Le Musée possédait encore, en 1882, un grand nombre d’Alexandres d’or provenant d’une même trouvaille ; le Ministèie de l’Instruction publique les vendait au prix de 2 livres turques chacun (46 francs). Une ambassadrice de Russie, Mmo de NovikofF, en avait à elle seule acheté deux cents, dans le dessein, dit-on, de les faire monter en collier. La trouvaille, qui a été ainsi dispersée, se composait de près de deux mille statères.

— On a récemment fait transporter à Tchinli-Kiosk un baptistère byzantin, à moitié enfoui jusque-là dans la cour de la petite mosquée dite Zeineb Sultane Djamissi. « Cette mosquée, m’écrit M. Levai, s’élève sur l’emplacement de la Panagia Chalcopratia, qui elle-même avait occupé la place d’une synagogue. On y a aussi découvert récemment un sarcophage et plusieurs briques avec inscriptions. »

Annalen des Vereins fur nassauische Alterthumskunde und Geschichtsforschung, BJ. XIII, 1874, p. 32 du tirage à part (Wiesbaden).

1. Je dois la communication de cet extrait à l’obligeance de M. André Levai.

— Au moment où allait se réunir, le 27 août dernier, le congrès littéraire international convoqué par le Syllogue grec, les journaux byzantins ont publié la note suivante :

« Sdr l’ordre de la Sublime Porte, le Ministère de l’Instruction publique a informé ces jours derniers le Syllogue littéraire grec que le gouvernement se voyait obligé d’empêcher la réunion du congrès littéraire qui devait se tenir à Constantinople le 27 courant. Les restrictions qui nous sont imposées ne nous ont pas permis de parler plus tôt de cette décision administrative. »

On s’est demandé le motif de cette bizarre interdiction, fort peu gracieuse pour les savants étrangers qui avaient fait le voyage de Constantinople. Nous ne répéterons pas les racontars qu’on a mis en circulation à ce propos. L’essentiel, au point de vue de la science, c’est que les articles et mémoires destinés au congrès vont être réunis en un volume par les soins du Syllogue ; la déception n’aura pas été complète.

Un séance solennelle du Syllogos a eu lieu le 5 septembre, sous la présidence de M. Basiadès. Après un discours du président, M. Kiepert a parlé en grec et en français de ses travaux récents relatifs à la géographie de l’Asie Mineure. D’autres savants étrangers ont successivement pris la parole et le grand-logothèthe Aristarchi a fini par une communication sur les manuscrits grecs de l’Escurial. Cette réunion a été comme une image en raccourci de ce qu’aurait pu être le congrès projeté par le Syllogue et interdit par un mystérieux caprice de la Sublime Porte. Le correspondant de VAllgemeine Zeitung à Constantinople, auquel nous empruntons les détails qui précèdent, en sait peut-être sur ce point plus long que nous.

Amorgos. — On a trouvé dans cette île trois inscriptions funéraires et une dédicace à Artémis iixo Ilavzpfxou uîoo IlayxpiTsu (avril 1886).

Délos. — MM. Durrbach et Fougère ont repris le fouilles de l’École française à Délos le 5 avril 1886. Cette campagne paraît avoir été très fructueuse. Dans l’Artémision, on a trouvé huit dédicaces, vingttrois décrets de proxénie, quatorze fragments divers de vingt à quaîante lignes, une grande inscription de cent soixante-quatre lignes (sans doute un inventaire), un buste viril et un bras colossal, qui a très piobablement appartenu au célèbre Apollon des Naxiens. Auprès du lac sacré, les explorateurs auraient exhumé trois statues archaïques d Apollon, c est un renseignement que nous ne sommes pas en me-

sure de contrôler. Enfin, MM. Durrbach et Fougère ont encore fouillé l’emplacement du gymnase, situé au nord-est de l’ile, à l’endroit appelé Kalybakia ; ils ont déblayé la palestre et trouvé six inscriptions éphébiques, neuf dédicaces et plusieurs sièges en marbre portant des graffites ou des inscriptions. On signale aussi, parmi leurs découvertes, deux tètes de femmes, dont une archaïque, et trois têtes viriles.

C’est à des publications grecques, F ’Ap^a'.oXoyr/.ov SsXnov (mars et avril 1886) et 1’’ Ecrite (AsXvîov du 24 octobre 1886) que nous sommes obligé d’emprunter les informations qui précèdent, dont on chercherait vainement la trace dans les Comptes rendus de l’Académie des inscriptions. Entre cette modestie presque dédaigneuse de l’École et les télégrammes à sensation de M. Schliemann, il y a un juste milieu qui est la publicité discrète, et nous avouons ne pas comprendre un système qui consiste à mettre ses découvertes sous le boisseau.

Crète. — On nous apprend que M. Schliemann avait pris des mesures pour fouiller un tumulus près de Cnossos, mais le paysan avec lequel il s’était abouché est mort, et les tuteurs des enfants de cet homme ne veulent autoriser les fouilles qu’à la condition que M. Schliemann acquerra préalablement l’ensemble de leur domaine, c’est-à-dire à peu près tout le territoire de Cnossos. Ces prétentions ont été considérées comme inacceptables, et l’entreprise est restée en suspens. On assure cependant que M. Schliemann compte commencer des fouilles en Crète au printemps de 1887 ; il vient de partir pour l’Égypte, où il doit remonter le Nil jusqu’à la seconde cataracte.

De nouvelles et très intéressantes découvertes épigraphiques, faites par M. Halbherr dans les environs de Gortyne, à l’endroit appelé BîyXaiç ( Vigie), ont été portées à la connaissance du public par M. Comparetti, dans le dernier fascicule du Museo Italiano (1886, p. 190 etsuiv.)1. Ce sont des fragments juridiques, écrits dans un alphabet très ancien qui présente plusieurs caractères tout à fait nouveaux. Il semble que ce soit là une première rédaction du code de Gortyne, dont nous possédons une version lapidaire gravée à une époque postérieure. Comme les fragments des Vigie ne mentionnent pas l’usage de la monnaie, mais celui de trépieds et de bassins (ipreiSsç, Xs 5ïjveç) tenant lieu des sommes d’argent monnayé, M. Comparetti suppose que l’introduction de la monnaie en Crète, vers l’an

1. M. Baunack a commencé l’étude grammaticale de ces textes dans la Philologische Wochenschrift , 1er, 8, 15, 22 et 29 janvier 1887.

650 avant J.-C., a été le motif déterminant qui a fait rédiger à nouveau le code de Gortyne. On sait que dans celui que nous possédons, grâce à MM. Halbherr et Fabricius, les mentions d’argent monnayé sont nombreuses, alors qu’elles font entièrement défaut dans les fragments des Vigie. L’hypothèse de M. Comparetti est très séduisante, mais nous ne pouvons que la rappeler en passant. Elle s'autorise notamment des passages d’Homère où les trépieds et les bassins (XéSr^sç) sont offerts à titre d’indemnité [Iliade, IX, 120 etsuiv.) ou de rançon (■ ibid ., XXIV, 228). Ajoutons que depuis la découverte des fragments des Vigie, l’histoire de l’alphabet grec archaïque paraît être à récrire une fois de plus. Les auteurs de Manuels d'épigraphie sont peu enviables par le temps qui court : à peine ont-ils imprimé une feuille que des découvertes imprévues les obligent à la recommencer.

Chypre. — M. Ohnefalsch-Richter a publié dans le Repertorium fur Kunstwissenschaft de 1886 trois articles très instructifs intitulés : Le Musée de Chypre et les fouilles depuis 1878. Bien que la polémique y tienne une grande place, on y trouvera bien des renseignements curieux, qui feront seulement regretter le manque absolu d’illustrations.

Les explorations archéologiques n’ont pas été interrompues à Chypre 1 2 et ont fourni, pendant l’année 1886, un beau contingent de découvertes. Ce ne seront certainement pas les dernières. Nous avons même lieu d’espérer que ce sol merveilleusement fertile va être prochainement l’objet de recherches tout à fait systématiques et régulières, auxquelles la France ne restera pas indifférente. Le nouveau gouverneur de l’île, sir Henry Bulwer, porte un nom illustre qui oblige et paraît animé des intentions les plus libérales'. Il est décidé à encourager les fouilles sérieuses, qui doivent profiter au Musée de Chypre et à la science, mais non les explorations tumultuaires qui n’ont d’autre mobile que le lucre. Sir H. Bulwer peut compter sur la reconnaissance de l’Europe savante s’il réussit à protéger les richesses archéologiques de Chypre contre les caprices et les ravages des spéculateurs en antiquités. Entre le système turc de la prohibition absolue et le régime du laisser-faire, il existe un juste milieu auquel il ne paraît pas bien difficile de s’arrêter.

1. Cf. Revue archéologique , 1885, II, p. 340-364; 1886, IT, p. 96- 100.

2. Voir une lettre de M. Richter dans la Philologische Wochenschrift du 20 novembre 1886, rapportant un entretien qu’il a eu avec sir II. Bulwer et son secrétaire le major T. Chamberlain.

C’est, encore à l’obligeance de M. Ohnefalsch-Richter que je dois de pouvoir renseigner nos lecteurs sur les fructueuses explorations de Tamassos et de Polis tis Chrysokhou, dont il a déjà été brièvement question dans cette Chronique' . M. Richter m’a envoyé un très grand nombre de photographies d’après les objets découverts, en même temps que de volumineux rapports sur l'histoire et les péripéties des fouilles. Je ne puis donner ici qu’un aperçu sommaire de toutes ces richesses, que M. Richler se propose de faire connaître intégralement dans une grande publication en allemand et en anglais.

Les ruines de Tamassos, aujourd’hui Frangùsa, ont été explorées parM. Richter en 1885. Nous avons dit que ces fouilles avaient donné lieu à un procès archéologique peu édifiant, sur lequel nous nous dispenserons de revenir. Heureusement, elles ont eu d’autres conséquences plus dignes d’arrêter notre attention : la découverte d un vase

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