‹ Chroniques d'OrientChapitre 117 sur 410 · Sur pierre : ’Apifrcowiicpaç Ÿjpi ■ èVraue "Apiuxoc · texte numérisé non relu

Sur pierre : ’Apifrcowiicpaç Ÿjpi ■ èVraue "Apiuxoc

7. Sur un pilier de pierre, avec caractères incrustés de bronze (voir plus haut) : ’Apà A d. Le mot ’Apa est synonyme d’ebyq et s’est déjà trouvé dans ce sens à Chypre.

8. Bague avec chaton de topaze, où est gravé un taureau luttant contre un cerf. L’inscription, courant de droite à gauche au-dessus des animaux, va de gauche à droite à la dernière ligne. M. Deecke lit : ’Apwropâval;, syllabiquement a-ri-si-to-va-na-xe .

Au commencement du mois de novembre, M. Richter a découvert une grande amphore à figures rouges dont le sujet principal est Aphrodite avec Héraclès et Charis ; l’inscription, qui est difficile à lire, contient le mot KAA02. En même temps, il a trouvé une pyxis d’un dessin très soigné, malheureusement en morceaux, ornée de nombreuses figures accompagnées de leurs noms, 0EMIZ, NEMEZIZ, EPOZ-

Pergame. — On lit dans le Levant Herald des 13 et 14 octobre 1886 :

« Le ministère de l’Instruction publique a envoyé à Pergame un certain nombre de gardiens pour veiller sur les ruines du nouveau temple récemment découvert dans cette localité et afin d’empêcher le pillage que les indigènes avaient déjà commencé à y commettre.

« On sait que le Musée de Berlin avait obtenu du gouvernement . impérial l’autorisation de faire des fouilles à Pergame, où un temple avait été dernièrement mis à jour, et qu’une convention réglant le partage des découvertes était intervenue entre les deux parties. Le terme de cette convention ayant expiré et la direction du Musée de Berlin jugeant que les fragments restés en sa possession étaient sans aucune valeur, des démarches sont faites en ce moment auprès du ministère de l’Instruction publique en vue de renouveler la convention et mettre ainsi les explorateurs allemands à même de découvrir les pièces archéologiques devant compléter celles qui ont été mises à jour jusqu’ici. »

Les fouilles de Pergame ont été suspendues dès le mois de juillet 1886. On a déblayé l’acropole de l’époque hellénistique, mais on n’a découvert que les fondations en marbre d’un grand édifice situé au sommet. L’ambassade d’Allemagne à Constantinople a demandé un nouveau permis pour continuer les travaux, qui ont été repris au mois d’octobre en présence de M. Conze. On espérait, en terminant le déblayement, pouvoir établir, par quelque découverte épigraphique, que

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