‹ Chroniques d'OrientChapitre 13 sur 410 · AYP. XÂPIAHMOY A 5 t. VII, p · texte numérisé non relu

AYP. XÂPIAHMOY A 5 t. VII, p

2. Dethier et Mordtmann, Epigrapkik von Byzantion. Denksehr der vhiloi /ustor. Klasse des k. Acad, zu Wien, 1864, p. 63, pl. VII et VIII; Boeckh, C. 1. s., 4946, Conze, Reise auf der Insel Lesbos. Harmover, 1865, p. 33 pl. Xlll •

Mém\dte [AcIad- des XIII, p. 233 ; O. Millier, HandLuch, § 433, 2; Mordtmann, Mitlheilungen, t. VI, p. 121 ; t. VU. p 252

étaient inscrits les noms des malades traités dans l’Asclépiéion, la nature de leurs maladies et les remèdes qu’on leur avait appliqués. Voici le texte du Périégète :

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« 11 y avait autrefois dans l’intérieur de l’enceinte un grand nombre de cippes; il n’en reste plus maintenant que six, sur lesquels sont inscrits des noms d’hommes et de femmes qu’Esculape a guéris, avec désignation de la maladie de chacun et de la cure, le tout en dialecte dorien. »

L’usage des registres de cas et de guérisons paraît avoir été assez général dans les Asclepieia du monde grec, dont ils étaient comme les titres d’honneur; Hippocrate, d’après une tradition antique, aurait dû une partie de son savoir à l’étude des registres de cas conservésdans le temple d’Esculape à Cos.

M. Cavvadias a encore découvert à Épidaure une petite plaque d’or, parfaitement conservée, portant deux tètes de style archaïque travaillées au repoussé. L’une d’elles est celle d’un homme barbu, l’autre celle d’une femme qui tient une branche de palmier.

Dans l’Asclépiéion même, les fouilles ont mis au jour un puits de construction ancienne, profond de 25 mètres, dont l’eau était sans doute employée au traitement des malades. 11 ne serait pas impossible qu’en 1 explorant avec soin on ne découvrit au fond quelques pièces de monnaies, offrandes des convalescents oubliées par les prêtres du sanctuaire.

Paros. — La Stoa annonce la découverte, à Paros, d’une carrière antique de l’albâtre qui servait à la fabrication des petits vases dits alabastra et de divers objets d’ornement. Suivant M. Cordella, le prétendu albâtrè serait seulement l’espèce la plus recherchée du marbre de Paros, que les anciens appelaient }ar/v!xï)p ou Xu/vsâç. La Compagnie belge qui exploite les carrières de l’ile a retrouvé deux galeries souterraines à 70 pieds de profondeur; à l’entrée de chacune d’elles eri un mot écrit en lettres rouges sur le marbre, EÀTTIZ et ETTO. M. Cordella se plaint qu’au lieu d’exploiter de nouvelles galeries la Compagnie fasse poursuivre les travaux dans les anciennes, qui ne tarderont pas à être défigurées et perdues pour la science *.

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