Conseils aux voyageurs archéologues, 1887, p
2. Cf. Chronique des Arts, 24 septembre 1887; Philo/ogische Wochenschrift,
iû septembre 1887; Athenaeum , n° 3117.
f8, 79-80] uuma.vr (1888) m
soa^ encore visibles
gradins dont le plus bas est au ras de- il t q , pe Sltue sur Clniï
marbre vraimon, imes”, “ ^ S “<"»
iarge et 3 «panseur. An tond dn templ! on J.:)., n^i. '"'.o * grande statue archaïque d’Apollon les cheveuv “ . °UVnt les debris d une d'une musculature tout à fait herculéenne On f “ 'T”126 treSS6S et breuses tables votives de marins ^ dueTe dfeu de nom-
une statue de Minerve, un autel déd^é à Marehns i fUVeS dU naufra&eet des inscriptions intéressantes *’ “ heraUt de ramour » -
M. Bent a décrit, dans la Classical Review1 la nécronnle i« d« denx nonvean, a.reoph.ges, don, ,W p„„e
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Ces tombes sont groupées autour d’un grand mansnUa , • s«r une plate-forme 4 laquelle „» aceède pi ein, d‘Zs de™ b™“ Il y a un sarcophage sous le mausolée, mais M lient n’aT ^ ev.tr 1 extraire, après s'étre «perpn avait déjà «” ,* Toi" les ruines du mausolée en question, on signale un lion h. . plusieurs tambours de colonnes doriques marLre et
Les célèbres carrières de marbre étaient situées au sud de |Ni„ R
mXe à ï ili,e ‘e^re^Île6"6’1" le P~toire de'
M. Bent y trouva des fragments deCi^e.^^18-
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Rhodes.- Une lutte homérique est engagée depuis quelque temps 1. Classical Review, 1886, p. 210-211.
entre hellénistes anglais. M. Paley maintient, avec plus d'énergie que jamais, la date récente de notre Homère, qui serait postérieur aux Tragiques grecs1 ; il est secondé par sir W.-M. Cox, qui parait être un apôtre passionné du paleyisme. Le professeur Jebb, qui ne craint pas la polémique, maintient l’opinion tradilionnelle sur l’ancienneté d’Homère ; de là des controverses et même des injures, more homerico. Nous n’avons pas à entrer ici dans ce débat, mais comme on fait appel au témoignage de l’archéologie, il est bon de consigner les rares données chronologiques que l’archéologie des temps les plus reculés peut nous fournir3.
Une chambre sépulcrale, découverte à Ialysos, contenait des objets du style de Mycènes avec un cartouche d’Amenhotep III. Le règne de ce prince se place en 1500 avant J. -G., mais M. Torr pense que le scarabée en question, aujourd’hui au Musée Britannique, appartient à la renaissance égyptienne, qui commence vers 660 avant J.-C. On voit que la date de la civilisation mycénienne se trouverait ramenée au VIIe siècle. A ce propos, nous pouvons rappeler que M. Ramsay place également vers 700 avant J. -G. la porte des Lions de Mycènes .
Chypre. — Dans une lettre adressée à M. Perrot, M. Ohnefalsch-
Richter signale à l’attention des archéologues les anciens mythes chypriotes sur les serpents à cornes et les hommes cornus,
1 mythes qui, suivant quelques 4 auteurs, auraient valu à l’ile le H nom de Kspâaxe’.a ou deKepxavla 1 (d’autres l’expliquaient par ses - nombreux promontoires)4. Des
serpents cornus sont figurés sur les vases à reliefs que l’on
découvre à Chypre dans les couches archéologiques les plus an-
1. Paley, The trulh about Ilotner, with some remarks on professor Jebb s
Introduction to Homer », Londres, 1887. Cf. Classical Review, 1887, p. 269 (Snow) ; The Academy, n» 794, 23 juillet 1887 (Cox); ibid., n° 795, 30 juillet 1887 (Leaf) ; ibid., n» 796, p. 93 (Cox). M. Léonh. Schmitz a pris le parti de M. Paley dans V Academy du 10 septembre (p. 170); M. Oberdick en a fait autant dans la Wochenschrift für class. Philol., 1888, p. 73.