Philologische Wochenschrift , 1887, p
avec les signatures d’Hermaios et de Kakhrylion1, ont été acquis pour le compte de M. van Branteghem, de Constantinople2.
— Il s’est formé à Londres, sous les auspices de la Society for the promotion of Hellenic Studies, un comité pour l’exploration de Chypre ( Cyprus Exploration fund). Le comité comprend vingt-quatre membres, parmi lesquels une majorité de savants, quelques artistes et des hommes politiques. Une première somme de 150 1. st. a été votée par la Society of Hellenic Studies ; l’École anglaise d’Athènes en a offert autant, à la condition que les explorateurs appartinssent à l’École et que la direction des fouilles fût confiée à M. Ernest Gardner, directeur de l’École anglaise en remplacement de M. Penrose. Un architecte sera adjoint à la mission; on cite aussi, comme devant y prendre part, MM. Hogarth, Guillemard et R. James, le premier appartenant à l’Université d’Oxford, le troisième à celle de Cambridge. Le Musée Britannique doit recevoir une partie des objets découverts; d’autres seront attribués aux musées des Universités dont les représentants prendront part aux fouilles. Outre les 3001. st. assurées par la Société et par l’École, une première liste de souscription a donné un total de 356 1. st., ce qui fait 656 1. st., ou environ 16,000 francs. C’est plus qu’il ne faut, à notre avis, pour obtenir des résultats remarquables, surtout si l’on ne commence point par un des grands centres, déjà explorés en partie, mais par une des nombreuses localités jusqu’à présent négligées des archéologues, comme le téménos près d’Aipeia dont il a été question plus haut. Le public anglais ne tardera pas à comprendre l’intérêt national de cette entreprise, dont la réputation scientifique de l’Angleterre ne doit pas moins profiter que ses collections. Nous avons été parmi les premiers à signaler ici la plaie des fouilles de spéculation à Chypre, et nous espérons ne pas être les derniers à rendre justice aux effets de la réforme.
Cos. — On annonce la découverte d’un autel, d’un serpent en marbre et d’une corne d’abondance en marbre également3. Cos, comme le pensait Rayet, est une des îles de l’Archipel où il y aurait de belles fouilles à faire ; il n’en est guère où l’on ait découvert plus d’inscriptions.
Crète. — Un correspondant de V Athenaeum, M. Joseph Hirst,