‹ Chroniques d'OrientChapitre 180 sur 410 · Wright, Empire of the Hittites , pl. XI, fig · texte numérisé non relu

Wright, Empire of the Hittites , pl. XI, fig

2. The Academy, n" 802, 17 septembre 1887, p. 188. Les ISO moulages rap¬

portés par M. Petrie ont été exposés dans les derniers mois de 1887 à South-

Kensington ; des photographies, exécutées d’après ces moulages, sont déposées

chez M. Browning-Hogg, 75, High-Street, Bromley, Kent, où l’on peut se procurer des épreuves. (The Academy, 5 novembre 1837, p. 303.)

Antioche. — M. Greville John Chesier écrit de Ladikiyèh 1 pour signaler la destruction des fortifications d’Antioche, considérées comme un des plus beaux spécimens d’architecture militaire au temps des Croisades. Les tours et les murs servent de carrières aux habitants, et les autorités turques laissent faire. M. Chester rappelle que lord Stratford de Redcliffe, ambassadeur de Grande-Bretagne en Turquie, eut l’honneur autrefois de sauver les murs byzantins de Constantinople, qu’un sultan avait donnés à sa mère pour qu’elle les débitât comme matériaux de construction. Il demande que sir E. 4\ hite veuille bien intervenir, à son tour, en faveur des murs d’Antioche. Bakaloum! Mais est-on bien sûr qu’il ne faille pas faire au vandalisme sa part? Il serait bon pourtant qu’on fit surveiller la destruction des murs d’Antioche, ne fut-ce que pour recueillir les inscriptions et les sculptures qui peuvent y être encastrées. C’est à cela que se borneront nos vœux.

Sidon. — Au mois de novembre 1887, on a découvert à Saïda, dans un jardin situé non loin de la grotte dite d’Apollon (Magharat-Abloun') , un puits conduisant à plusieurs caveaux, dont l’un renfermait un sarcophage anthropoïde en marbre blanc, non encore violé. Hamdi- Bey, immédiatement averti, donna ordre par télégraphe de combler le puits et d’y poster des soldats afin d’éloigner les curieux. Il se propose de faire procéder à des fouilles régulières sur ce point lors de la reprise des travaux, au mois de février ou de mars 1888.

Les résultats de la première campagne, que nous avons fait connaître à nos lecteurs, doivent être publiés avec détail dans une monographie actuellement en préparation. C’est là qu’on trouvera reproduits les sarcophages à bas-reliefs polychromes, qui ont été transportés

à Tchinli-Kiosk. 11 est fort désirable que l’on indique très exactement toutes les traces de couleur avant que l’humidité de Constantinople les ait fait disparaître.

— Le Bosphore égyptien du 19 août 1887 a publié l’article suivant, qui a eu l’honneur d’être traduit dans le Biario oficial de avisos de Madrid. Un. si beau spécimen d’archéologie fantaisiste mérite de ne pas tomber dans l’oubli. Trois lignes de cet article sont certainement conformes à la vérité, bien qu’elles se rapportent à des faits déjà anciens; nous reproduisons le reste sans garantie, en souhaitant que ce puisse être la vérité même.

Le culte de Mithras est d’origine persane. Mithras est le dieu Ormuzd

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