‹ Chroniques d'OrientChapitre 214 sur 410 · Ibid., pl. VI · texte numérisé non relu

Ibid., pl. VI

4. Société archéologique de Berlin, février 1889; cf. Philologische Wochenschrift, 1889, p. 331.

— Tout en rendant hommage au zèle et au soin avec lesquels ont été conduites les fouilles de l’Acropole, M. Furtwaengler 1 2 a exprimé le regret que l’on n'ait pas toujours noté exactement les circonstances et le lieu des découvertes. « Ainsi, dit-il, j’ai vainement essayé d’apprendre quelque chose de précis touchant quelques curieux fragments de vases, alors qu’il eût été intéressant de savoir s’ils provenaient de la couche médique. » C’est là une négligence assurément fâcheuse et dont les effets sont irréparables. Espérons que celle qu’a signalée M. Furtwaengler constitue seulement une exception.

— Tout le monde répète que le théâtre de Dionysos à Athènes pouvait contenir trente mille spectateurs. M. Mahaffy a voulu vérifier cette assertion et il est arrivé à la-conclusion mathématique que le nombre des spectateurs ne pouvait pas dépasser quinze mille8. Recommandé aux auteurs de manuels.

— Les IIpay.Tiz.â pour 1886, publiés en 1888, contiennent un exposé et un plan des fouilles de l’Olympieion; quatre fragments de tambours de colonnes en tuf, découverts au nord du péribole, paraissent appartenir à l’ancien temple commencé par Pisistrate. On trouve dans le même volume un plan du théâtre de l’Amphiareion à Orope, un travail sur Mycènes dont il sera question plus loin et le plan d’une partie du Pirée d’après les fouilles récentes3.

Les UpT/.-'.y.cé pour 1887, qui ont paru au commencement de l’année courante, contiennent les rapports des différents éphores sur les fouilles de l’Acropole, d’Éleusis (avec plan), d’Orope, de Tanagra, de Mycènes et d’Epidaure.

Je ne comprends pas la nécessité des npay-uxâ lorsque T ’Eç-^j.cpiç à.pyvShoyc/.r, a tant de peine à vivre ; ne pourrait-on pas fondre en un ces deux recueils ?

— Au nord et au nord-ouet des Propylées de l’Olympieion, on a rencontré des murs romains qui paraissent avoir fait partie de thermes

1. Philologische Wochenschrift, 1888, p. 1482. Dans le même article, M. Furtwaengler se déclare d’accord avec M. Fougères au sujet des bas-reliefs de Mantinée, qui sont certainement du ive siècle, et il émet l’hypothèse que la belle tête de marbre, trouvée en 1876 sur la pente sud de l’Acropole (Miltheil. des d. Inst., t. I, pl. XIII), est un ouvrage original de Praxitèle. (11 serait désirable qu’on en eût une meilleure publication.) Contrairement à M. Furtwaengler, M. Overbeck prétend que les bas-reliefs de Mantinée n’ont rien de commun avec l’art de Praxitèle ( Berichte über die Verhandlungen der Stick. Gesellschaft des Wïjs., 1888, p. 284-294) ; son opinion a été adoptée par M. F. Hauser (Neuattische Reliefs, p. 151).

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