Philo/ogische Wochenschrift, 1888, p
a trouvé enseveli iout auprès (’Eip-^p,. àpy., 1885, pl. X), M. Furtwaengler soutient que c’est une copie de l'époque romaine des chapiteaux que Polyclète avait sculptés. Je sais un habile artiste qui a ressenti une impression toute différente en présence de ce remarquable morceau *.
— Deux figurines en bronze découvertes à Épidaure, un guerrier de style archaïque et un Silène, ont été signalées par M. Helbig à l’Académie dei Lincei (1888, p. 59, 166). Ces Atti de l’Académie de Rome sont très peu répandus et l’on se demande vraiment s’il est opportun d’aller y enfouir des notices qui seraient bien mieux à leur place dans d’autres recueils.
— M. Staïs a publié2 un décret honorifique du synédrion d’Épidaure en l’honneur d’un certain Aristohoulos, fils de Xénodochos. 11 y est dit que l’on placera sa statue équestre èv tû tspû vou ’A mWmoç tôü MaXsaxa v,a\ to3 ’Acy.Xamotj èv xô èwçavsffTavw xotïm. M. Staïs en conclut que le temple d’Asclépios à Épidaure était aussi consacré à Apollon Maleatas (cf. ’Eœvjp,. àpycadk., 1885, p. 80).
Hermione. — M. P. Jamot a découvert à Hermione deux catalogues de OeapoSixoi, c’est-à-dire de citoyens chargés de recevoir chez eux et d héberger les théores envoyés par une ville amie pour prendre part à quelque so’ennité religieuse3 4. Ce sont les premiers documents de ce genre que l’on ait encore signalés.
Sicyone. — Une intéressante inscription archaïque de Sicyone a été publiée par M. Carie dans Y American Journal (1888, p. 427). 11 a montré que l’E en forme de deux triangles opposés par le sommet fait partie de l’alphabet de cette ville ; ce caractère avait été jusqu’à présent attribué à l’alphabet corinthien, sur la foi d’un vase de Caere où il revient à quatre reprises1.
1. Cf. Comptes rendus de V Académie des inscriptions , 22 juin 1888.
2. A0HNA, C7uyypa[j.(j.a 7t£pio8ixbv x rjç èv ’Aôrjvaiç èma,TY][AOvixr)ç ixaipslac, xô[io; cl', ’Aôrjvr.G'v, Perris frères, 1889, p. 289. Encore une nouvelle revue athénienne, où vont se disperser des inscriptions! Et cela, lorsque r’EçYjfxep'iç àpxatoXoytxY) est mourante, lorsque tout le zèle de M. Koumanoudis n’a pas pu faire durer l”A6r,vaiov ! — Le même volume (sans table des matières ni index) contient, entre autres, des notes critiques de MM. Kontos et Papabasileios et un travail de M. Chatzidakis, %ep\ xovixtov [j,£/iaêoXa>v èv x vj vswTépy èÀXlQVlXTj.