‹ Chroniques d'OrientChapitre 25 sur 410 · Hpatsùç MuxtXr,va7oç. Ouxoç oùx er/ev èv xa xeœaXa · texte numérisé non relu

Hpatsùç MuxtXr,va7oç. Ouxoç oùx er/ev èv xa xeœaXa

xpt'/aç, sv Bà xû yevetw xap.xoXXaç, ato/uvop-evoç Bà axs y.axaysXàp.svoç ùxo

1. Est-il besoin de faire remarquer le caractère tout à fait chrétien et moderne de ce récit, où le dieu se préoccupe non pas des pratiques extérieures, mais des dispositions intérieures, de la foi de celui qui sollicite son aide? — M. Cavvadias, dans r’Etp-^spiç, a proposé la restitution suivante des lignes 32 et 33 : Su toi’vjv ep.xpo<j6îV àiuorîtç, [o]ù to|>]<7o[u] [8]éouç, iva tucjtoïç xo Xotx'ov ê<7 TO) TOI, çdfisv, S. xitfx'oç [xé^ot]. M. H. Weil, que nous avons consulté à ce sujet, a pensé comme nous que cetle restitution était inadmissible et nous a fourni, avec la sûreté ordinaire de son coup d'œil, celle que nous admettons dans le texte. [M. de Wilamowitz restitue : àmaxeit [t]u xo[t]« oLv]x êo0<nv àxîo-TOiî, to Xom'ov s<rxu toi, cpâp.ev, àjtiuxoç [à 8e4ç]. La lecture proposée par M. J. Baunack est peu satisfaisants : [o]ù xo[f;] o[ùxJ èovoiv àmaxoïc. Il paraît la maintenir dans son programme Aus E^idduros, Leipzig, 1890, p. 9.]

Ttov oTàamv èvexxOsuBe • tov Sà b Oeoç yptuaç oap^axo j xàv xefaXàv ê'ïrôvjce 123 xpfyaç lysiv . 1

1. Bien que les épigraphistes s’abstiennent en général, malgré l’exemple de M. Rangabé dans ses Antiquités Helléniques , de donner la traduction des inscriptions qu’ils publient, nous croyons devoir déroger à cet usage prudent en faveur du texte dont on vient de lire des extraits. Quelques-uns de nos lecteurs nous en sauront gré; la plupart voudront bien être indulgents, ce dont nous les remercions d’avance.

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