Gazette arche'ol., I8th, p
6. L’original était dans le commerce à Athènes en 1885 ; on ne sait où il a passé depuis.
7. Cf. Revue archéol ., 1889, t. II, p. 101. Un court article sur ce disque a été publié par M. Dragatsis dans le AsXtsov, 1389, p. 151-2.
cylindrique en (erre cuite, portant l’inscription ’Aôvjvatiç SwoOsvoo 'HpaxXedmç, p’usieurs figurines en terre cuite, archaïques et de bon style, deux statuettes fausses, quelques vases peints, une statuette en bronze d’un éphèbe portant une hydrie, des stèles avec inscriptions funéraires, etc. Chez un autre particulier, employé de la Compagnie des mines de Laurium, on a saisi une vingtaine d’objets, vases peints, lampes, terres cuites (parmi lesquelles plusieurs sont fausses), une statuette de Pan en bronze, une inscription funéraire Ilatwv.
Daphni. — Un artiste envoyé par le gouvernement italien, le mosaïste Carlo Novelli, a été chargé de réparer les mosaïques byzantines conservées dans le couvent de Daphni1. La lettre adressée à ce sujet au ministre de l’Instruction publique de Grèce par M. Novelli contient des renseignements précieux.
Éleusis. — M. Doerfpeld a résumé les derniers travaux faits à Èleusis2 3 4. Sous le Propylée d’Appius Claudius, on a trouvé les restes d’une grande tour, qui protégeait l’enceinte sacrée; en dehors des grands Propylées, on a déblayé en partie une vaste cour pavée, ornée de deux portes triomphales dédiées par les Grecs à l’empereur et aux déesses. Près de la porte située à l’est se trouve un grand réservoir, sans doute destiné aux ablutions des mystes. Au milieu de la cour sont les fondations du temple connu d’Artémis Projàylaea. Au sudouest des grands Propylées, M. Philios a découvert les restes de maisons particulières, ornées de peintures murales (’EcpY)p.. àp */., 1888, pl. 1Y et Y). Certains indices permettent d’affirmer que l’enceinte sacrée a été agrandie au ivc siècle avant J.-C. Près de la chapelle de Saint-Zacharie, où l’on croyait qu’avait existé un temple de Triptolème, on n’a rencontré que les restes d’une maison romaine et d’une grande église byzantine. Il faut donc renoncer à placer en cet endroit le temple en question.
— M. Michaelis a pu étudier avecM. Doerpfeld les chapiteaux d’antes ornés de figures de griffons queBoetticher(7eÆfom'&, I, 2e éd., p. 315) voulait expliquer comme des supports de trépied ; il conclut, comme il l’avait déjà fait en 1860, qu’ils doivent être rapportés au Propylée d’Appius Claudius Pulcher ( Corp . inscr. lat., III, n° 547)s.
— Nous avons déjà fait mention Ale ce décret athénien de 352 qui.