‹ Chroniques d'OrientChapitre 294 sur 410 · Cf. Bull, de Corr. Hellén., t. XIII, p · texte numérisé non relu

Cf. Bull, de Corr. Hellén., t. XIII, p

[0, 279j CHRONIQUE D'ORIENT (1890)

longtemps sur un point de la presqu’île de Magnésie, se trouve aujourd’hui dans une collection particulière à Constanlinople1 2.

Salonique. — En dehors de la porte Kassandriotiké, à gauche de la route, on a découvert une nécropole antique ; un des tombeaux porte l’inscription suivante : Taicç ’IoûXisç Eùtit/'çç v'rp srccpiSa sxuTcji Çwv suivie de la menace d’une amende de 5,000 deniers en cas de violation de sépulture. On a aussi recueilli beaucoup de petits sarcophages où avaient été inhumés des enfants3 4.

— M. Mordtmann annonce qu’un archéologue danois, M. Kink (lire Kinch), prépare un travail sur les inscriptions de Salonique; il en a publié lui-même quelques-unes, dont la plus intéressante est une copie nouvelle de l’épilaphe métrique Corp. inscr. graec., II, 1988 = Kaibel, n° 522 3.

Édesse. — En signalant, dans notre dernière Chronique *, les inscriptions d’Édesse publiées par M. Eormann, nous avons omis de donner à nos lecteurs un renseignement qui a son importance. M. Bormann avait reçu ces copies de M. Jirecek, qui les tenait lui-même d’un de ces anciens élèves de Sophia, G. Petrov de Wodena. « A ma connaissance, écrit M. Bormann, cinq seulement sur ces dix-neuf inscriptions ont été publiées. » Or, il se trouve que rfixaufres de ces textes avaient déjà été imprimés deux fois: d’abord dans un petit livre grec publié en 1874 à Constantinople, puis par M. l’abbé Duchesne (Archiv. Miss., 1876, p. 298 et suiv.), qui dit expressément: « Les inscriptions comprises sous les nos 135-155 sont tirées de la brochure, etc. » Nous donnons en note la concordance 5. Les restitutions deM. l’abbé Duchesne sont parfois très heureuses fp. ex. n° 145, dernière ligne), là où l’éditeur allemand renonce à tirer un sens de la même copie. Il ne peut donc être question d’un emprunt déguisé, mais seulement d’une inadvertance qu’il n’était pas inutile de signaler aux épigraphistes.

Mont Athos. — Dans un ouvrage publié par l’Université d’Athènes à l’occasion de son jubilé. M. Sp. Lambros a donné une étude sur les

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