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Elles y sont arrivées en

5. Cf. Revue archéol., 1889, II, p. 121, n» 1, où nous avons indiqué le eon-

remplacé par une revue spéciale dirigée par M. O.-Richter, The Journal of Cyprian Studies (vol. I, n° 1, avril 1889)'. Cette revue contient des arlicles en français (?), en anglais et en allemand. Le premier, dû à M. Richter, concerne l’âge du cuivre et du bronze à Chypre; il est accompagné de planches un peu confuses, mais qui reproduisent beaucoup d’objets inédits et curieux. Le travail de M. Dieck, intitulé: Cyprus, réveille-toi! est plus amusant que ne l’a voulu l’auteur. M. O. Hoffmann a traité deux questions de dialectologie cypriote et le fascicule se termine par deux petits articles de MM. Cobham et Konstantinidès. On ne peut que souhaiter bonne chance à cette revue, qui mériterait d être patronnée par le gouvernement local de Chypre, si indifférent jusqu à présent à tout ce qui touche l’archéologie et l’histoire.

— Le joli (et coûteux) volume de M. Hogarth, Dévia Cypria (Londres, 1889), contient une description de la pointe septentrionale de 1 ile, 1 ancien royaume de Salamis, accompagné d’une bonne carte et de photogravures. L’auteur a également insisté sur les ruines de 1 antiquité et sur celles du moyen âge, mais toutes ses informations sur cette dernière période sont dues aux ouvrages de M. de Mas-Latrie. R y a quelques inscriptions intéressantes, par exemple, à la page 24, une dédicace à Apollon Mup-carçç. A ce propos, M. Hogarth retire sa conjecture au sujet d’une ville de Melantha”, et explique le surnom d’Apollon McAavO'.oç par l’herbe médicinale dite p.s),âv9iov, une variété du pavot. Nous avons donné ailleurs nos raisons pour croire que 1 épithète MsLxvôicç se rapporte à une ville arcadienne nommée MsXatvai . L explication suggérée par M. Hogarth est ingénieuse et il 1 appuie du nom d Aphrodite p,oy.v;p6Biç (de l’amandier), qui paraît dans une inscription de Mélusha publiée par M. de Cesnola ; mais il n’y a pas heu d’admettre que toutes les épithètes d’Apollon à Chypre doivent s expliquer par le règne végétal, et ce qui peut être exact d Apollon p.upT«-n]ç ne l’est pas nécessairement d’Apollon p.s/.dLOwç. M. Hogaith rappelle lui-même la curieuse épithète p.2YÎpioç donnée à Apollon sur une inscription de Pyra ( Dialektinschriften , n“ 120). Il n essaie pas de 1 expliquer; pour ma part, je serais assez disposé à y

tenu des premiers numéros. Ajouter : Excavations for sir Ch. Newton (O.-Richer, fm); p. 88, The copper, bronze and iron weapons of Cyprus (J. Naue, fin).

p 1500 1502°mPte lendU dU faSciouIe par M' R- Meister, Philol, Woch., 1889

Cf. Revue aichéo/,, 1889, II, p. 121, où nous avions déclaré cette conjecture inadmissible.

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