Ibid., p
5. Dans le reste du texte, il est question des vâusomoi, d’un wpoXôviov, des murs, etc.
— M. Wileken, qui fait depuis plusieurs années une étude particulière des ortpaxa, a signalé deux tessons appartenant au Musée de Berlin sur lesquels sont inscrits des textes littéraires, à savoir Eurip., Hippol., 616-G24 (du ixe siècle av. J.-C., avec xéy.'iz au lieu de vôBe au v. 619) et une épigramme inédite de la même époque sur la patrie d'Homère, œuvre sans valeur de quelque écolier alexandrin *.
Naucratis3 4. - Quelques archéologues avaient eu l’idée de considérer comme originaires de Naucratis, et non de Cyrène, les vases dont la coupe d'Arcésilas est le spécimen le plus célèbre. Cette opinion
parait devoir être entièrement abandonnée depuis que M . Studniczka a reconnu , sur une coupe fragmentée découverte à Naucratis par M. Pétrie3, la déesse Cyrène debout, tenant le silphium et un rameau de l’arbre des Hespérides 1 2 .
C’est là une preuve nouvelle que les vases de cette classe doivent bien être attribués à la Cyrénaïque, comme M. Puchstein l’avait d'abord proposé5.
Un fragment d’un vase de Naucratis a été découvert dans les fouilles récentes sur l’Acropole d’Athènes6.