‹ Chroniques d'OrientChapitre 343 sur 410 · Journ. Bell. Stud., t. XI, p · texte numérisé non relu

Journ. Bell. Stud., t. XI, p

ner y reconnaît le •/.;), sus :r(ç couronnant le Xeiroupyéc, en présence d’un rameur qui se couronne lui-même. La barque figurée, dont les formes sont assez lourdes, est peut être un h~rlps.v.v.6'i.

— M. Fowler a publié un bronze archaïque, autrefois acquis à Athènes par M. Stiliman et entré, depuis, au Musée de Boston1 2. C’est une figure du type d’Apollon, portant deux lions accroupis sur ses épaules et qui a évidemment servi de poignée à un vase. L’éditeur la rapporte à la première moitié du vi° siècle.

— Une charmante statuette en bronze de Dionysos, découverte, dit-on, sur l’Acropole d’Athènes, a passé récemment de la collection Photiadèsdans celle d’un antiquaire italien, M. Jules Sambon. M. Milani, qui l’a publiée®, y reconnaît une réplique du Dionysos en bronze de Praxitèle, décrit avec tant d’emphase par Callistrate. Dans le même travail, rempli d’observations inléressantes, M. Milani a repris l’étude du texte controversé de Pline (XXXIV, 69) : Fecit ex aere Praxileles et Liberum patrem F brietatem nobilemque una Satyrum quem Graeci periboeton cognominanl. Au lieu à’Ebrietatem, il écrit ebriolatum, épithète de Liberum patrem et propose d’appliquer la désignation de periboetos non pas, comme on le fait généralement, à une statue de Satyre, mais au groupe formé d’un Satyre et de Dionysos ivre. Les répliques de ce groupe sont assez nombreuses et l'on en a découvert une à Athènes même (’Eœyjp- âp^atôh., III, pl. I, p. 67).

— M. Léchât a fait connailre deux mors de bronze3, l’un recueilli sur l'Acropole, l’autre de provenance inconnue et appartenant à M. Carapanos. Le second mors présente des dispositions singulières qui en font une sorte de « mors torturant », applicable exclusivement, sans doute, aux chevaux d'un caractère très vicieux.

— On a découvert en 1888, dans un tombeau du Céramique extérieur, une slatuette en terre cuite représentant une femme qui porte sur sa tête un escabeau couvert d’un coussin. M Waldstein, qui l’a publiée, la rapproche d’une figure féminine de la frise du Parthénon (Michaelis, pl. XIV, n° 31), où Mrs. Harrison ( Class . Rev., 1889, p. 378) a proposé de reconnaître TpaitsCû, îspsià Ttç ’Aiïrprpvi (Hésycliius). Voilà tout ce que j’ai pu comprendre à son article4, écrit dans une langue dont je ne possède pas la clef.

— Le vase de Xénoklès et Kleisophos 5 a été publié par M. Schnei-

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