‹ Chroniques d'OrientChapitre 342 sur 410 · Athen. Mitlheilungen, t. XIV, p · texte numérisé non relu

Athen. Mitlheilungen, t. XIV, p

Miltheilungen (t. XV, p. 126-132) un article où, après avoir discuté les aiguments de M. Gardner, il conclut à la grande vrcusetn blance, sinon à la certitude, de l'hypothèse due à M. Studniczka. M. Gardner a répondu dans le Journal of Hellenic Studies (t. XI, p. 215); il y maintient énergiquement son opposition. Pour lui, la restitution de M. Studniczka est possible , mais il est à peine permis de la qualifier de probable. Je doisjlire que, sans avoir vu l’original, je conserve, de la lecture des pièces du procès, une impression favorable à la réserve toute scientifique de M. Gardner.

— Nous avons déjà résumé [Revue archéol,, 1890, 1, p. 258) les idées de M. Puchstein sur les sculptures du Parthénon, qu’il abjuge sans hésiter à Phidias. On trouvera dans 1 eJahrbuch des deutschen Instituts (1890, p. 79-117) le développement de cette partie négative de sa thèse, qui mérite d’être sérieusement examinée. L’article tout entier est de la plus haute valeur.

L étude des débris de la frise de l’Éreehthéion et des inscriptions qui la concernent fait penser à M. C. Robert que cette frise comprenait au moins deux épisodes, le départ d’Érechthée marchant contre Eumolpos et une scène d’oracle indéterminée *.

— M. Schultz, membre de l’École anglaise d’Athènes, soutient dans The Builder (22 mars 1890) que la grande porte du portique nord de l’Erechthéion est tout entière postérieure à l’époque de la construction du temple. Il compte développer sa démonstration dans le Journal of Hellenic Studies K

M. Michaelis a étudié1 2 3 4 les nouveaux fragments épigraphiques relatifs au fronton de l’Érechthéion ; il pense que les travaux de reconstruction du temple prirent lin dans l’été de 408, après une interruption de quatre ans à la suite des désastres de Sicile. Reprenant la thèse soutenue en 1869 par M. Kekulé, M. Michaelis attribue à la même époque la balustrade du temple d’Athéna Niké, dont les Victoires feraient allusion aux succès d’Alcibiade dans l’Hellespont.

M. Percy Gardner, qui s’est déjà occupé des courses nautiques chez les Grecs (. Journ . Bell. Stud., t. II, p. 90 et 315), publie une stèle athénienne ornée de deux bas-reliefs dont l’un représente un personnage couronné par un autre et le second une barque avec huit rameurs \ L’interprétation du premier groupe est très obscure ; M. Gard-

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