Philol. Wochenschrift, 1890, p. 4SS
2. Jahrbuch des Instituts , 1889, p. 264-311, avec gravures (voir surtout
main avait été jusqu’ici attribuée à tort à la figure d’Oenomaüs. Comme cette main est percée d’un trou, il s’ensuit que le vieillard s’appuyait sur un bâton et non pas, comme on le croyait, directement .sur le sol1.
M. "Weizsaecker propose d’expliquer comme il suit la métope d ’Héraklès et Atlas*. Ce n’est point Héraklès qui s’est chargé de la voûte du ciel, tandis qu’Atlas lui apporte les pommes des Hespérides; c’est Héraklès qui s’est emparé des pommes et qui prend ironiquement congé d’Atlas, écrasé sous son fardeau. La jeune fille présente à la scène serait une fille d’Atlas3. Cette explication ne me semble pas admissible.
— Un beau torse viril découvert àOlympie en 18784 serait, suivant M. Treu3, celui d'un Esculape, œuvre de quelque artiste attique du ve siècle. Peut-être faut-il y reconnaître une réplique de l’Esculape d’Alcamène 6 ; en tous les cas, M. Treu voit dans cette statue une confirmation nouvelle de la théorie de M. Overbeck, d’après lequel le type classique d’Asklépios est sorti de l’école de Phidias.
Gythium. — La Société archéologique d’Athènes a acquis un autel provenant de cette ville, qui porte une dédicace ’Aay.Xr^S) ' .
Alos. — M/ Giannopoulos a publié une inscription d’Alos en Thessalie, décret de proxénie en l’honneur d’un citoyen de Larissa, qui nous donne pour la première fois quelques renseignements sur la constitution de cette ville7.
— M. Carapanos a fait connaître8 une nouvelle série d’inscriptions de l’oracle de Dodone et six statuettes en bronze de même provenance, dont la plus intéressante est un Héraklès, assez semblable à celui de
p. 304 et suiv.) ; Pliilologisclie Wochenschrift , 1890, p. 710. Cf. Revue archéol., 1890, I, p. 266.