‹ Chroniques d'OrientChapitre 361 sur 410 · Athen. Mittheil., t. XV, p · texte numérisé non relu

Athen. Mittheil., t. XV, p

2. Bull, de Corresp. Hellén., t. XIV, p. 389-511, pl. XV, XVI. Le commentaire sera continué dans le prochain volume du Bulletin.

3. Mention de TErnyia irxoXEjiaixâ, qui semblent être des monnaies (p. 420) ; tableau des cérémonies et des fêtes distribuées entre les mois du calendrier délien (p. 492) ; recette pour la toilette des statues, xôajiv jui; àyaX[JX(Twv (p. 498,', etc.

4. Robert, Hermes, 1890, p. 445-450. Cf. Revue archéol., 1886, II, p. 84; 1887, H, p. 71; 1889, II, p. 87, 118; 1890, I, p. 256.

Ap^sp^ou aoçt'iqcïtv, kxrfioke, Ssi;at avawa Tw X;u, MéXavoç xatpwwv aaxu XreovTi.

Pour 1 emploi du datif, il rappelle l’inscription Inscr. graec. anliquiss., 412 : I IaT Aïoç, Ey.çâvTW Sicjai t68’ àp.evcpèç ayaXp .et. Ainsi la statue (que M. Robert persiste à considérer comme une Artémis et non comme une Victoire) aurait été sculptée par Archermos et vouée par Mikkiadès, interprétation qui s’accorde avec les témoignages littéraires (Schol. Aristoph., Av., 574; Pline, XXXVI, 11). Cette restitution est assurément préférable à celle de M. Lolling, et surtout à celle de M. Six. On en imaginera encore d’autres.

M. Wolters n’admet pas que la base avec la signature d’Agasias appartienne à la statue de guerrier découverte par nous à Délos [Bull. Corr. Bell., 1889, p. 113). 11 croit que ce guerrier est bien un Galafe et le met en relations avec une inscription publiée dans les Monuments grecs (I, 8, p. 44) ; celte inscription mentionne le sculpteur Nikératos comme auteur de « belles œuvres », ewtpiTa â'pya, relatives aux victoires d’Eumène II sur les Galates1.

M. Conze 2 a eu la patience de faire un petit Corpus des appliques de réchauds grecs (type Le Bas, Mon. Fig., pl. 151), dont feu A. Dumont s’était occupé ici même 3. L’auteur renonce à la désignation d èa/apa, qu’il avait proposée en 1865 pour les récipients que décorent ces reliefs, et adopte, avec M. Diels, celle de xépauvoç (Pollux, VI, 88). La classification qu’il a donnée de ces petits monuments montre une fois de plus l’utilité des séries pour l’éclaircissement des problèmes archéologiques. Il est remarquable qu’on en a découvert plus de cent exemplaires à Délos, alors que Pergame, par exemple, n en a pas fourni un seul. M. Conze serait disposé à attribuer l’ensemble de ces réchauds à un atelier unique, peut-être situé à Délos, qui aurait répandu ses produits sur la côte de la Méditerranée et jusqu’à Carthage, dans la première moitié du IIe siècle avant J.-C.

Melos. — M. Haeberlin, auteur d’une nouvelle brochure sur la Vénus de Milo4, pense que le bras gauche levé (comme celui d’Auguste dans la statue de Prima Porta) tenait une pomme et le bras droit un sceptre ; il admet comme prouvée l’appartenance de l’inscription à la base et place le tout vers 150 avant J.-C. Je ne partage

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