Cf. Homolle, Revue archéologique, 1884, t. II, p
prouve une inscription trouvée tout auprès. On a pu reconstituer un monument de grande dimension dont l’inscription est a;nsi conçue : à 8vjp.oç ’Qpwxûov Aeô'/.t ov Kopv^Xtov Asu'/.'.o’j uisv SuTAav Exaçpoîtxov tov Ixuxoy ffwxîjpa vd\ siep^évr^ ’Apijtapaw, êici îepïio; $puvi'xou • Tstmv.py.zrfi ©otvîou èieoCujus. Il s’agit, comme on le voit, d’une statue élevée au dictateur Sylla par le peuple d’Orope, et consacrée à Amphiaraüs. Plus tard, les Oropiens ont gravé des décrets de proxénie sur les plaques de ce monument *.
Gudion. — En construisant une route à Gudion, des terrassiers grecs découvrirent deux tombeaux contenant de beaux vases, des feuilles d’or, une bague et une statuette en bronze. L’Éphorie envoya sur les lieux M. Tsountas, qui fit ouvrir d’autres tombeaux : dans l’un, celui d’un enfant, on trouva une boucle d’oreille et une amulette en or s.
Céphallénie. — Des sondages exécutés à Samé (Cépliallénie), sous la direction de M. Cavvadias, ont fait reparaître une porte de l’Acropole, de style cyclopéen et rappelant celle de Mycènes. A l’intérieur de l’Acropole, on a trouvé plusieurs édifices d’une excellente construction. Dans la ville basse, on a découvert deux mosaïques appartenant à une maison romaine. La décorai ion en est purement géométrique s.
Égypte. — L ’Allgerneine Zeitung donne des renseignements nouveaux sur les papyrus du Fayoum, qui complètent ceux que nous avons réunis plus haut (p. 88). On travaille à installer la collection au Musée de Vienne ; deux cents papyrus ont déjà été déroulés et placés entre des plaques de verre. Parmi les papyrus grecs, on a trouvé récemment des fragments considérables de la dissertation esthétique dont nous avons déjà fait mention; on pense qu’elle dérive de l’enseignement d'Aristote. A la série des papyrus impériaux s’ajoutent des documents émanés de Marc-Aurèle, Alexandre Sévère, Gordien, Philippe l’Arabe, Carus et Licinius. Un papyrus donne la date, qui restait encore à fixer, de l’avènement de l’empereur Maximinus Thrax (fin de mars 235). Deux papyrus latins, quittances de l’actuaire Sergius, sont les plus anciens documents datés de ce genre (398 ap. J. -G.). Un