D’ORIENT
Texier signale encore, auprès du pont le mieux conservé de Tapai, dont le parapet est de marbre blanc, un chapiteau corinthien et un torse de marhre qui paraît avoir appartenu à une Muse
Les édifices d’Hypaepa ont été systématiquement démolis pour servir à la construction d’Odemisch et d’autres bourgades voisines*. Vers 1830, le sultan Mahmoud accorda aux Grecs des facilités qu’ils n’avaient pas eues jusqu’alors pour élever leurs églises, et celle d Odemisch fut construite à cette époque avec les marbres provenant d’Hypaepa. Le même fait s’est produit sur un grand nombre de points de 1 Asie Mineure. Dans un terrain de gneiss comme Odemisch, où la chaux fait défaut, les moindres fragments de marbre ont tenté la cupidité des habitants. « Toutes les inscriptions d’Hypaepa, ditl exier, ont été employées comme dallage et comme revêtement de l’église, et aucun des prêtres n’a eu la curiosité d’en copier une seule. »
Texier n’a trouvé que deux inscriptions à Hypaepa. L’une d elles, qui date de l’époque byzantine, a été reproduite dans le Co rpvs scriptionum graecarum, t. IV, n° 8872; la seconde est ainsi conçue* 1 2 3 .
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Depuis Texier, on n’a publié, à notre connaissance, que trois inscriptions d’Hypaepa; nous les réunissons ici pour épargner des recherches fastidieuses aux voyageurs qui visiteront Tapai.
I. Mouacîov xa\ ptgX.oDw, 1873, p. 114 = Kaibel, Epigrammata graeca, n° 903 a, p. 537. M. Baltazzi nous en a envoyé une copie con-
addenda.
forme.
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tenir l’escalier de l’école grecque. Ce morceau de sculpture date des beaux temps de l'art. La tête et le cou manquent, et l’on voit par la coupe des épaules que la tête avait été rapportée. Les ouvriers qui ont opéré la fouille croient l’avoir trouvée, mais elle était brisée en morceaux; 1 un d euxpossède encore chez lui la bouche et le menton. La pose de cette Vénus a del analogie avec celle de la Vénus de Milo. »