Cf. Bull, de Corr. Hel/én., 1885, IX, p
2. Cad. Justin., X, 26, 3; Cod. Théod., XVI, 8, 12; IV, H, 8; VI, 28, 6.
3. Cette inscription a été publiée sans commentaires dans le Bulletin de Correspondance Hellénique, t. V, p. 326.
4. Cf. Steph. Byz., s. v. et Xénophon, Anab., ], t, 2; Hellén., I, d, 4, 3.
font connaître, dans les environs de Magnésie du Sipyle, des localités nouvelles, Opp.oiTï]vwv "/.arc '.'/J.y. , TuavwXXeiTcov a , Aapstoo-
x(i)u.ï)tüv xatowda * . M. Foucart a fait observer qu’une autre localité du nom de Aapeïov est nommée dans les listes des tributaires d’Athènes sous la forme Aapeïov zapà tï)v Muuîav1 2.
Une dédicace de Tralles (n° ueÇ , p. 73) est adressée à Zsjç Aapac.oç. Une autre, provenant de Smyrne (p. 85), est inscrite sur une base de statue vouée par Titus Flavius Pulchrianus, <rcpaTï]yoç èzi tûv ozXmv, à Hercule gardien des armes : T. <E> X a a u Ce ; Il s j a-/ p i a v o ç a-cpa- TYjyoç èzi twv ozXcov 0eèv 'HpxxAéa czÀoovAa'/.a àvt6r(y.ev.
Aux inscriptions concernant le couple d’Anaïtis et de Mên Tiamou, que nous avons réunies, dans une précédente Chronique (plus haut, 1885, II, p. 107-109), M. Tsakouroglou a ajouté les textes suivants, découverts par lui près de Koula en Lydie (p. 54-56). Nous les reproduisons ici, pour compléter notre petit Corpus d’ ’AvasHeia.
1. (uXy'). A Kiœlnté, plaque portant en relief deux seins, une jambe et deux yeux :
©sa ’Avàsixi otai Myjv'i Tià|i.ov Tu*/y) otai Swxpàxyjç otai A(x- [xiavoç ota\ Tpocpcp-oç o\ ’Ajxp,(ou otai $1)^X7) ota'i Saootpàxeia ai 'Ap-ptiaSo; iroiYjtravxE; xb hpo7rb-/)p.a stXaaapivu (?) Mvjxépav ’Avàsixiv u-rcÈp xéotvtov otat Op£(xp.àxa>v evypa<pov £<7XY}<rav.
"Exou; xoca', îi.[^vbç] EavbixoO.
« A la déesse Anaïtis et à Mên Tiamou. Tyché et Sokratès et Ammianos et Trophimos, fils d’Ammios, et Philété et Sokrateia filles d Ammios, ayant accompli les cérémonies religieuses et ayant apaisé la Mère Anaïtis en faveur de leurs enfants et de leurs serviteurs ('?), ont posé ce monument. L’an 321, le mois Xanthicus. »
L’an 321 de l’ère asiatique de Sylla correspond à 237 après J.-C. Anaïtis et Mèn Tiamou avaient guéri les familles des dédicants de certaines maladies que rappelle le bas-relief. Le mot ëvypccpov paraît employé ici dans un sens insolite.