‹ Chroniques de Sougé-le-GanelonChapitre 24 sur 42 · CHEMINS · texte numérisé non relu

CHEMINS

Sections.

munication n°4,et donnant accès à la ruelle delà Sarragousserie et à la rue de Paris en face de la maison Thimont, nouvellement acquise par la commune pour y établir l'école des filles (1878).

c. Rue de la Grand'Mare, ouvrant sur le chemin d'intérêt commun n" 65 au Puits-Forget, et sur le chemin de grande communication à La Couretterie.

c. Rue de Paris qui part de la me du Puits-Forget ou chemin d'intérêt commun, n° 65, pour aller finir à la rue de l'École. Je crois qu'elle allait jusqu'à La Martimère.

a. Chemin d'intérêt commun n° 72, de Sougé à Saint- Léonard ou rue de La Fontaine, commençant au prieuré pour descendre à La Guiardière, à La Fontaine et à La Tannebrunière.

Longueur kilométrique des chemins à entretenir.

Chemin de grande communication, n° 4, de Fresnay à Villaines, 3. 170 m.

Chemin d'intérêt commun, n° 6o, d'Alençon à Sillé 4.471 m.

Chemin d'intérêt commun, n° 72, de Sougé à Saint-Léonard-des-Bois 3. 670 m.

Chemin vicinal ordinaire, n° 6, s'ouvrant au Puits-Forget et conduisant jusqu'au gué de More 3.675 m.

Chemin vicinal ordinaire du Rocher en projet de construction 1 .550 m.

Total 16k336m.

Ces chemins sont entretenus par quatre cantonniers qui reçoivent un salaire mensuel de 50 à 54 fr., selon leur classement, et un cantonnier chef, avec un salaire de 65 fr. Ce personnel relève de l'agent-voyer de Fresnay.

3iO STATISTIQUE

§ 4. — Agriculture. — Consommation du blé.

Dans le xvie siècle l'agriculture n'avait pas beaucoup progressé depuis les Gallo-Romains ; la Maison rustique d'alors répète les recettes et les [absurdités anciennes sur l'influence de la lune, la médecine, les greffes et les procédés de destruction à l'adresse des animaux. Les procédés culinaires sont barbares : les potages sont faits avec la buglose, la bourrache, la sauge, le marjolaine, etc.

Alors les parterres étaient ornés de la marjolaine, de la mélisse, du thym, de l'armoise, œillet, violette, pensée, œillet d'Inde, muguet, iris, soucis, giroflée, jacinthe (vaciet), lis, narcisse, etc.

On y joignait, comme parfum : le romarin, l'absinthe, la menthe, l'hysope, la santoline, le baume, le basilic, la lavande, l'anet, la sauge, la sarriette, l'herbe au chat, la camomille, la rue, etc.

Au milieu du xvie siècle, dans un festin royal on se régalait, sans s'effrayer de la délicatesse de certains estomacs, en mangeant des cygnes, des grues, du cerf, des bigoreaux, des hérons, etc.

Du temps du cardinal du Bellay, évèquedu Mans (1535-1546), on ne possédait en arbres fruitiers que les pêchers, mûriers, aveliniers, amandiers, sorbiers, cognassiers, figuiers, néfliers, noyers, châtaigniers, pommiers et poiriers en petit nombre. Il fit acclimater une grande quantité de poiriers.

La noblesse ne connaissait que la chasse à cor et à cris, celle faite avec filets ne convenait, d'après la Maison rustique de 157-4, qu'aux couards et aux fêtards.

La pêche, môme aux engins, était une distraction abandonnée à tout le monde. Le poisson était abondant, le gibier si multiplié qu'en temps de neige on pouvait l'abattre.

L'agriculture du moyen-âge fit des progrès assez rapides dans l'art de faire le vin. Le peuple abusa de cette boisson ; aussi, en

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