‹ Chroniques des petits théâtres de ParisChapitre 33 sur 40 · LES THÉÂTRES DE VAUDEVILLE · texte numérisé non relu

LES THÉÂTRES DE VAUDEVILLE

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ouisCicconi, né en 1807, mort en i856, était un poète italien qui avait,coinxne ^^^ de Pradel, le don de l'improvisation, mais à un degré super ieur^ de Pradel étant devenu banal par suite de l'abus de son talent; mais Cicconi était toujours resté poète. Dans un concours qui eut lieu entre les deux rivaux, et que présidait Lamartine, Cicconi remporta sur de Pradel.

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454 Petits Théâtres de Paris.

Isabelle Andreîni £st morte à Lyon en i6o4y âgée seulement de 42 ans. Elle a joui d'une illustration considérabl'e et a été célébrée par tous les poètes de son temps. Elle avait elle-même un talent littéraire distingué.

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A propos de la disgrâce des comédiens italiens^ en 1697^ dont parle Brazier, il ajoute, dans sa seconde édition :

« Dans SCS Recherches sur les théâtres. Beauchamps avance que les comédiens italiens ayant affiché une comédie intitulée la Prude, Tautorité pensa que leur intention était de ridiculiser madame de Maintenon» et que cela fut la cause de leur disgrâce. »

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Brazier réplique de la manière suivante, dans sa seconde édition, à un article de journaliste relatif à son chapitre sur le Vaudeville :

« Le rédacteur du Journal général m'a adressé le reproche d'avoir traité trop ca-

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valièrement le Vaudeville de 1720. Voyons jusqu'à quel point son opinion estfond^

Le Nouveau théâtre italien composé de pièces italiennes et françaises ne renferme que des airs notés

Dans le théâtre italien de Ghérardi, de 1682 à 1697, je ne trouve que des morceaux de chant qui n'ont point forme de couplets.

Le Nouveau théâtre italien en neuf volu* mes, de 1700 à 1732, contient grand nombre d'ouvrages de Dominique Riccoboni père et fils, Castera, Joly, Desportes, etc.

Marivaux, Dallainval, Autreau, Fagan n'y ont guère donné que des comédies, dont plusieurs sont terminées par des vaude^ villeSf qui ne sont pas toujours très piquants, si j'en excepte plusieurs de Panard.

Dans le théâtre de la Foire, en neuf volu* mes, recueilli par Le Sage et Dorneval, en 1 7^7 f i® lis <^ans la préface : « On a repré- « sente à la Foire tant de mauvaises produc* a tiens, tant d'obscénités, que les lecteurs « pourraient d'abord n'être pas favorables à « cet ouvrage ; mais la réflexion doit Tarte racherau mépris, et détruire le préjugé; « les productions qu'on ne peut rappeler

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€t que désagréablement pour le théâtre ny « sont point employées. »

Malgré cet aveu que Le Sage et Dorneval font eux-mêmes, dans le Monde ren* versé, joué en 17 18, Arlequin a une scèae avec un vieux procureur^ qui lui demande ce que c'est qu'un cocu.

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