PAR ORDRE ALPHABÉTIQUES
Ambassade d'Autriche. Histoire de son nouvel hôtel, rue de Grenelle Saint-Germain, 183-199.
Angouléme-Saint-Honoré, (rue d’). Origine de son nom, 38.
Antin (chaussée d’j. Son origine, 17-345.
— Hôtel de madame d’Epinay, 17-354.
— Hôtel Guimard, 17-345 et suiv.
— Petite maison de mademoiselle Verrière,
aïeule de madame G. Sand, 18.
— Ecole où fut élevé V. Hugo, 18.
— Le cardinal Fesch et son hôtel, 351-352,
note.
Antin (cité d’) Tient la place de l’hôtel Montesson 189 Apport-Paris 164.
Ariane (place). Où située, origine de son nom, 384, note.
Armenonville (pavillon d’). Son origine, 219, note.
Artois (hôtel d'). Où situé, ce qu’il devint, 90. Astorg (rue d’) . Maison de madame Grisi, décrite par P. Juillerat, 15.
Avignon (rue d’). Célèbre cabaret qui s’y trouvait, 164.
Bac (rue du). Mot de madame de Staël sur son ruisseau, 2.
Bagatelle (château de), Gomment une maréchale, un prince du sang, un barbier et un traiteur l’ont tour à tour possédé, 130-225-226, note.
Balbani] (porte), au bois de Boulogne, d’où vient son nom, 214, note.
Balzac (rue). Son origine, 41.
— Maison de H. de Balzac, id.f note.
Barbette (rue). Assassinat du duc d’Orléans,
88, note.
Barbier (pont) V. Pont des Tuileries .
Beaujon (quartier). Son origine, 39.
— Ses hôtels, 45.
Beaune (rue de). Pont qui lui fait face, 333. Belhomme (la maison). Ce que c’est sous la Terreur, 179-181.
— Onr y enferme la duchesse d’Orléans-
Égalité, 179.
Bellefonds (rue de). Pourquoi nommée ainsi, 64, note.
Bercy (château de), vendu, quand, pourquoi et combien, 200.
— M. deNicolaï, son dernier propriétaire,
— Son riche mobilier et sa bibiothèque,
— Son vestibule, 203.
Malon, ses seigneurs, leur avarice, 204.
— Origine d’une scène de Y Avare, 205.
Les tableaux de M. de Nointel, 209.
— Le château pendant et après la Révolu-
tion, 210-211, note.
Berry (rue de). Origine de son nom, 38.
— Pavillon de Jefferson, id. note.
Bièvre (la). Ses inondations au xvi et au xvne
siècles, 319-320.
BiLLY(quai de). D’où vient son nom, 67.
— La pompe à feu, 68.
Blanche (barrière), 8-346, note.
Bohême (hôtel de), 87, note.
Bois-elotté. Son histoire à Paris, 106-109. Boucherat (rue). Son marronnier, 42, note. Boulogne (bois de). Chalet de Lamartine, 9,11.
— Villa de Rossini, 10, 12.
— Plan dubois sous Louis XIV, 214, note. Bourgogne (hôtel de), 83 et suiv.
— Vente et morcellement de ses terrains,
95,99 et suiv.
— Théâtre sur son emplacement, 94,104.
Bouteille (impasse de la), 94.
Boutebrie (rue). Origine de son nom, 375, note. Bretonvilliers (hôtel, 114.
Cafés. ( Procope ) en face du Théâtre-Français, rue des Fossés-Saint-Germain, où viennent les auteurs, 234,243.
— [du Parnasse), quai de l’Ecole, 233.
— (Gradot), aussi quai de l’École, où vont
Maupertuis, Collé, Duclos,etc. ,233, 274.
— {Laurent), rue Dauphine, où se passe
l’affaire des couplets de J. -B. Rousseau.
— [Marion), dans le cul-de-sac de V Opéra,
aujourd’hui rite de Valois, où vont Lamothe et ses amis, 231-232
— Un vers de Desfontaine contre ce club
académique et contre la limonadière, 232-233.
Cafés. On y discute sur la musique, 259.
— La Fontaine s’y console de la chute de
son Astrée , 257, note.
— Anecdote sur son enseigne et sur l’opéra
à' Avion, id.
— {de la Régence) . Son premier nom de Café
de la place du Palais-Royal , 233-277.
— Le Sage y voit jouer aux échecs, 235.
— Ce qu’on en lit dans Fanblas , id.
— La Lefèvre et la Leclère, limonadières
à la Régence , 235-238, et note. 1
— Le limonadier Bruni assassiné par l’a-
mant de sa femme, 238.
— La dame de comptoir , 239.
— L’espion La Thorillière et ses pareils
à la Régence , 240.
— Diderot, joueur d’échecs, 244.
— Sa lettre à Philidor retrouvée , 269-271.
— J. -J. Rousseau à la Régence , 245.
— Saint-Aubin y fait son portrait, 247.
— Si Voltaire y vint, 248, note.
— Visites qu’y font Joseph II et Paul de Russie, 241-258.
— Son luxe, 253.
— Lti/!égence[)enda.nlh\Y\e\oh\i\oï\, 256-237. — Robespierre y vient, anecdote, 263-264.
— Les parties du général Bonaparte, 264-266.
Les grands joueurs et les assidus; Deschapelles. La Bourdonnais, Saint- Amand, Roissy-d’Anglas, de Jouv, le chevalier de Barneville, Alfred de Musset, 271-277.
1. Après Leclère, nous trouvons à la Béyence un nommé Ucy, qui d’après le Tableau c/énéral des maîtres... limonadiers de 1870, p. 15,58, aurait tenu ce café pendant plus de quarante ans.
Cafés, (du Quai neuf) . Ses espions, 244.
— (de la Rotonde), décoré par Robert, 253,
note.
— (Turc), décoré par Visconti, id.
— (Frary) rue Montmartre en 1760 ; son
luxe, 254.
— (de la Comédie italienne), tenu par
Chrétien, le terroriste, 256.
— (Morisson), rival et vis-à-vis de la Ré-
gence, 272.
— (Allemand), tenu par la Muse limona-
dière, 277, note.
Caire (passage du), pavé avec des pierres de tombes, 159.
Calandre (rue de la). Maison où naquit saint Marcel, 368.
Carmélites de la rue Saint-Jacques, 381. Carrousel (place du). Ses échopes en 1848,23.
— Origine de son nom, 391.
Catacombes (les), 383.
Cèdre. Celui du Jardin des Plantes, 29, etc.
— Celui delà Pépinière du Roi, au Roule 35.
Gérés (son temple). Où situé, 381.
— Effraye encore les Parisiens sous Louis
XIII, Id.
Cerisaie (rue de la). Le puits de l’hôtel Zamet, 214, note.
Chantereine (rue). Hôtel de mademoiselle Dervieux, 225, 347.
Chaillot (quai de). Jardin de madame de Ponpadour, 69.
— Complot de Georges Cadoudal, 71-72.
— Maison de Bassompierre, 338.
Champs-Elysées inondés, 339.
Chartreuse Beaujon, aujourd’hui hôtel Gudin, 43 note.
légendes des rues de paris
Chateaubriand (rue). Béranger y loge, 44, note-
Châtelet (le). Ses cachots, 161.
— Son état délabré sous Louis XIII et Louis XIY, 162.
Chats (place aux). Les loups y mangent un enfant, 373, note.
Charonne (rue de). La maison Belhomme, 179-181.
Cité (île de la). Son terrain exhaussé, 324-325.
Civette (la). Histoire de cette fameuse boutique de marchand de tabac, d’après Casanova, 170-175.
Comtesse-d’Artois (rue). Origine de son nom,
Cours-la-Reine. Bassompierre le fait empierrer, pourquoi, 338.
Delamichodière (rue). Collé y loge, 353.
Dépôtdes gardes françaises. Où situé, 354,note.
— École de musique qu’on y établit, et dont le Conservatoire est la continuation, id.
— La maison habitée par Rossini, en occupe la place, ibid.
Désert (rue du), Où située, 194, note.
Deux-Hermites (rue des/ Légende du barbier et du pâtissier, 368-372.
Double (pont au). Origine de son nom, 331.
Donjon de Jean sans peur, 83 et suiv.
École militaire. Madame de Pompadour l’a fait bâtir, 68.
École (quai de 1’). Ses chantiers inondés, 326. Écuries-d’Artois (rue des). Pourquoi ainsi nommée, 38.
Enceinte de Philippe-Auguste. Ses restes, 91-92.
Enfer (rue d’). Habitation de Béranger, 44, note.
— Origine de son nom, 380.
Errancis (cimetière des). On y enterre Robespierre et Saint-Just, 159, note.
— Bal public sur son emplacement, id.
Estaminets. Les premiers, et d’où vient leur
nom, 253, note.
Feuillantines (impasse des). Maison d’enfance de Victor Hugo, 19-21.
Feurre (rue du). Écoles au moyen âge, 4.
— Dante y étudie, id., note.
— Origine de son nom, 6, note.
— Vieux puits sculpté qu’on y trouve au
no 13, id.
Feydeau (rue). Son premier nom, et d’où lui vient celui qu’elle porte, 291.
Filles-Saint-Thomas (couvent desj. Ses rentes, son pensionnat, etc., 279-294.
— Bureau d’esprit de madame Doublet,
— Le carillon des nonnes et les fureurs de
M. de la Place, 288.
— Ornements de leur église, 291, note.-
— Convoi de la danseuse mademoiselle
Chameroy, 295-300.
Flandres (hôtel de). Ce qu’il est devenu, 90. Florentin (M. de Saint-). Son hôtel à la Villel’Évêque, 37, note.
Foin (port au), inondé, 325.
Française (rue). Origine de son nom, 95-97. Franc-Pineau. Cabaret de la Curiosité , 168.
Galère-d’argent (la.) Enseigne du cabaret de Rousseau, rue d’Avignon, 164.
Galette (le Moulin de la), 8,52.
Gastine (Croix). Son origine, 382.
— Où transportée, 383.
— Quand détruite, id.
Gobelins (rivière des). V . Bièvre.
Grammont (rue de). Paul de Russie y loge, 252,
note.
Grange-Batelière. Le couvent des Petits- Pères bâti sur son terrain, 289.
— Origine de son nom, 389.
Grève (place de). Le feu de la Saint-Jean de 1427 éteint par l’inondation, 328-329.
— port de), inondé, 330.
Gros-Chenet (rue du). Auberge des Quatre Fils
Aymon , où Mozard perd sa mère»
Guimard (hôtel de mademoiselle). Où situé ? par qui construit, 345-346.
— Banquet des chevaliers de Cinq louis , dans son jardin d’hiver, 349.
— Son théâtre, 350-352.
— Peintures deFragonard. Querelles dont % elles sont cause, 353.
— Les commencements du peintre Louis David, 355-356.
— Mis en loterie, 359.
— Devient l’hôtel Perregaux, 360.
— Commencements de Jacques Laffite,zd.
Halle aux cuirs. Théâtre dont elle tient la place, 94.
HoussAY(rue du). D’où vient son nom.!94,note(l).
Innocents (charnier des). Quand détruit, 382. Isoré (le géant). Sa légende, 376 et suiv.
Joseph II (hôtel de l’Empereur), rue de Tournon, 249.
Laffitte (rue). Son premier nom, 303.
— Quand prolongée et sur quel terrain,
Lambert de Thorigny (hôtel). 114.
Lanterne (rue de la). Exhaussement de son terrain, 325.
Laval (rue de). Origine de son nom, 54,64, notes.
Lauzun (hôtel), 118 et suiv.
Légion d’honneur. Son palais, 126. Y. Salm (Hôtel de).
Licorne (rue de la). Le puits du médecin Pitard, 323-324 .
Lourcine (rue de), inondée par la Bièvre, 320.
Louvre (escalier du), fait avec des pierres de tombe, 157.
(1) Suivant La Tynna, le nom de cette rue viendrait
de celui de M. Le Pelletier de la Houssaie.
Madrid (château de). Véritable origine de son nom, 216-220.
— Ses émaillures, id.
— On l’appelle le Château du bois de Bou-
logne et le Château de faïence , pourquoi ibid.
— Quand vendu et combien, 218.
— Son état en 1657, p. 219, note.
— Manufacture de bas de soie en 1666, id.
— Pavillon de mademoiselle de Charolais
et de l’avocat Barbier, id.
Maillot (croix et porte), 214, et note.
Marie (pont). Inondation qui l’emporte, 333-335. Marmousets (rue des), en la Cité. Exhaussement de son terrain, 325 — Légende du barbier, 368 et suiv.
— [Saint-Marcel). Maison de saint Louis,
Maubert (place), inondée, 327.
Mkndoça (hôtel). Où situé et d’où lui vient son nom, 98.
— Antonio Perez l'habite, 99.
— Devient un magasin des pauvres , puis un célèbre cabaret, 99-100 Michel-le-Comte (rue). Les banquiers Thélusson et Necker, 302.
Montesson (hôtel). Son origine, sa description ;
fête qu'on y donne en 1810 ; sinistre, etc., 189 et suiv.
Montmartre. Ses moulins, 8-52.
— Son télégraphe, 49.
— La chapelle du Martyre, 50-52.
— Dévotion à saint Rabboni, 51, note.
— Vœu de saint Ignace, 50 et suiv.
Montmartre. Fontaines disparues, 54-55.
— Platrières au xiv* siècle, 56,
— Chapelle souterraine, 56.
— Prétendus trésors en 1737, p. 60.
— * Autre en 1846, p. 64.
Navarin (rue). Le cotonnier de l’acteur Fechter, 42, note.
Nesle (hôtel de), 96.
Neuve-des-Petits-Champs (rue). Sophie Arnould et la Vénus hottentote, 344-345.
Notre-Dame (église). Si elle eut autrefois des marches, 325.
— Châsse de saint Marcel, 366.
— (de La Carolle ) . Sa légende, 364-365.
— (-des-Champs). Isoré y campe, 378.
— Statue de saint Michel, à son pignon,
Nouvelles a la main. Leur histoire chez madame Doublet, aux Filles-Saint-Thomas , 283.
Ogier (hôtel), à l’ile Saint-Louis, 121.
Opéra.. Comment tout le prédestinait à être bâti, à la place où il s’élève, 354.
Orléans-Saint-Marcel (rue d’). Origine de son nom, 86-375, note
— (pavillon d’), rue Taitbout, 193, note
— (cité d’). Occupe, rue Saint-Lazare, le
terrain de l’hotel du danseur Daüberval, 194, note.
Orsel (village). Son origine, 54.
Ours (rue aux). Légende du Suisse, 364.
Palais-Royal. La bouquetière Marie et la duchesse d’Orléans. 176.
Paris (Proverbe sur), 7.
— * Vers de L. Bouilhet, sur ses démolitions, 12-13.
— Ses légendes, 361 et suiv.
— Ses rats, 145 et suiv.
PAROISSE (la). Bureau d'esprit aux Filles-Saint- Thomas, 282.
Paté-Paris. Maison de Bercy, ce que c’est et d’où son nom, 210.
— Madame Rolland au Pâté-Paris, 211.
Pavée-Sa int-Sau veur (rue), 83.
Pépinière (rue de la). Origine de son nom, 35. Petite Bretagne (la). Où située, 390.
— Tournois qu’on y donne, id.
Petit homme rouge des Tuileries. Sa légende, 363, note.
Petit-Lion (rue du). 88.
Petits-Pères. Leur couvent et leurs cloches,
Pigpus (cimetière de). Son origine sous la Terreur, 133,134.
Pimodan (hôtel). Son histoire, 111 et suiv. Pomme-de-Pin (Cabaret de la) 112,113.
PoNTHiEUx(rue de). Pourquoi nommée ainsi 38. Porte-aux-Peintres, 91.
Provence (rue de). L’hôtel et le lycée Thélusson, 303 et suiv.
Puits. Celui de la rue du Feurre, 7, note.
— Du médecin Pitard, rue de la Licorne,
— De Zamet, rue de la Cerisaie, 214.
— D’Amour. Sa légende, 384.
— (rue du). Origine de son nom, 385, note.
— Sédaine y loge, id ,
Pute y musse (hôtel de). Où situé et pourquoi nommé ainsi, 86.
Quatre-Fils (rue des). Origine de son nom, 385
Ranelagh (le), 10.
— Celui de Londres, 215.
Rat de Paris (le). Son histoire depuis les Romains, 145.
Reine-Blanche (hôtel de la), 375, note.
— (rue de la), id.
Richer (rue). Pensionnat de mademoiselle Mendelsshon, sous l’Empire, 188, note.
Robinson (arbre de), 9-10.
Rochechouart (rue). Origine de son nom, 64.
Rochefoucauld (rue de la). Origine de son nom, id ,
Rocher rue du,)159.
Roi de Rome. Son palais, 73 et suiv.
Rouge (pont). Y. Pont des Tuileries.
Roule (quartier du). Fief qu’y possède la Monnaie de Paris, 36, note.
— rue du). Origine de son nom, id.
Roule (faub. du). Atelier de Houdon, 43, note.
— Fonderie où l’on coule la statue de Louis XY. id.
Saint-André-des-Arcs (quartier de), inondé, 327. Saint- Augustin (rue Neuve-J. Origine de son nom, 289.
Saint-Bernard (quai), inondé, 340.
Saint-Florentin (hôtel), à la Ville-l’Évêque, 37, note.
Sainte-Geneviève. Sa légende, 366.
SAiNT-GEORGEs(rue). Origine de son nom,389.note Saint-James (hôtel), place Vendôme ; son propriétaire, en 1780. p. 222-224.
— (Folie), au bois de Boulogne, 224, etsuiv.
— Son rocher , 227.
— (Pavillon). Quand bâti, puis vendu, 229,
note.
Saint-Jérôme (rue). Où elle était située et comme elle disparut, 291, note.
Saint-Louis file). Quand à la mode, 114. Saint-Marcel (faubourg), inondé par laBièvre,
Saint-Meiiry (archet), 378.
Saint-Michel (pont). Ventes qu’on y fait, 167.
— Boutiques inondées, 326.
Saint-Nicaise (rue). Hôtel de la Deschamps,
224, note.
— Vente qu’on y fait, id.
Saint-Paul (quai), 116.
— (port), inondé, 325.
Saint-Roch. Convoi de mademoiselle Marquise et de madame Montesson, 190, note.
— Convoi de mademoiselle Chameroy, 295 .
— Présent de mademoiselle Guimara à son
curé, 349.
Saint-Sulpice (cimetière.) On y établit le Bal des zéphyrs, 158.
Salm (hôtel de). Son histoire, 126.
Salm. Rousseau le bâtit pour le prince de Salm, 127.
— Fêtes qu’y donne celui-ci, 128.
— Mis en loterie, 359, note.
— Devient un club , 131.
— Le marquis de Beauregard, son pro-
priétaire sous le Directoire, 134.
— Histoire de cet intrigant, 134-144.
Saunerie (rue de la), inondée, 327.
Savonnerie (tapis de la). Pourquoi ainsi nommée, 68.
Première manufacture, id.
Soissons (hôtel de). Son premier nom, ce qui le remplace, 93.
Table Roland (la). Fameux cabaret, 164.
Taitbout (rue). Son origine, 193-194.
Tateur (le). Sa légende, 363, note.
Thélusson (hôtel). Par qui bâti, et pour qui, 303-317 l.
— Sa description, id.
— Lycée qu’on y fonde, 307.
— Murat y demeure, 310.
— L’ambassade de Russie y loge, id.
— Le tailleur Berchut l’achète et le dé-
molit, ibid.
Tombe-Isoire (la). Sa légende, 380.
1. Nous avons dit, p. 302, que la date de la mort du banquier Thélusson nous était inconnue ; nous l’avons apprise depuis par une lettre de Voltaire du Recueil Cayrol , t. II, p. 509, qui permet de la fixer au mois de septembre 1776. — V . aussi, sur les Thélusson, la France protestante , de Haag, t. IX, p. 364.
Tombes (fief des). Où situé, 382.
Toürnon (rue de) Joseph II y loge, £49. Trocadéro (hauteur du), 73.
Projet d’y mettre le tombeau de Napoléon, 80-82.
Trois-Frères (rue des). Son origine, 194.
— Ermitage de M. de Jouy, YH ermite.
de la Chaussée-d'Antin,\94, 272, note.
Tuileries (château des). Son petit homme rouge,
— son escalier en vis, 157, note.
— (pont des). Son histoire, 330-332.
Val-de-Grace (le). Origine de son nom, 320-321 Vallée de misère (la). Ses cabarets, 1G4.
— Inondée, 326 327.
Vannerie (rue de la). Son fameux cabaret,
Vau vert (château de), 380.
— (le diable),) id.
Veau-qui-tette (le). Origine du nom de ce restaurant, 165.
— Sa clientèle d’huissiers et de brocan-
teurs, 167.
Vivienne (rue). Histoire de son prolongement jusqu’à la rue Feydeau, puis jusqu’au boulevard, 290-201, note.
Zamet (hôtel), rue de la Cerisaie, 214.