‹ Chroniques et traditions provençalesChapitre 22 sur 29 · El ces cinq, qui étaient-ils? etc · texte numérisé non relu

El ces cinq, qui étaient-ils? etc

Ce n'est point ici un nobiliaire de Provence, mais je suis bien aise de fcire remarquer qu'en outre de Castellane, qui appartenait à la plus .-in cie une noblesse du pays, ces cinq gentilshonimes étaient tous descendaus de familles illustres. Jusqu'à l'époque de la révolution on célébra au Muy, chaque année, nne messe funèbre en l'honneur des Cinq et de leurs compgnons. Les enfans du sîru d'EscragnoIles y avaient seuls droit à une place dans le chœur.

6. Jusii depuis bien des siècles le nom de serf n'avait avili ■C homme de Provence.

Le dernier ouvrage de M. Saynouard a été assez répandu et a jeté, sur l'histoire de l'établissement des communes en France un assez grand jour, pour que personne n'ignore aujourd'hui que la Provence était dès long-temps nne terre de franchise et de liberté, quand on s'avisa, dans quelques localités assez peu importantes de la vieille France, de réclamer les droits miuicipaux. C.et esprit d'indépendance des Provençaux se conserva jusqu'aux jours de la révolution française-

Les rois de France, en montant sur le Irène, promeltaienl de prendre dans toutes les lettres adressées à la Pro-

vcfiM le lîtrv de comte* de ProreBce, ci dtspessjiail de Icnr obéir tanqnlls ne le prendnienl pas. Dcnx édite, Vvn de janvier i63ft tS l'antre de mars ifi^g, réiablireni pour la coniniiuianlés de cette proTince le droit de noDuner lenri 4!i)n>uU et officicn de ville, droit aaliqoe H pricieiix cjne qndqaei-anes avaient laisiJ perdre.

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