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FIN OU TOME TROISIÈME

Page 6. Guillaume Briçonnet , dit le Jeune, seigneur du FLessis-Rideau , élu archevêque de Rheims après la meurt de son frère Robert, chancelier de Charles V'ill, prit dèslors le titre de cardinal de Rheims, au lieu de celui de cardinal deSaml-Maio.

Tbidem. Antoine, Bis de Renë duc de Lorraine et de Bar, portait le titre de duc de Calabre, son père ayant hërité des droits du bon roi René sur le royaume de Sicile. — Pierre de Rohan , maréchal de Gié. — Philippe de Oèves , évêque d'Autun, était frère d'Engilbert, comte de Nevers et parent de Louis XII , du coté maternel. — On ne comprend pas pourquoi Jean d'Anton appelle partout Antoine, Guillaume Vlll, marquis de Wontferrat. — Gaston de $xAx , depuis duc de Nemours , tu€ à Ibrrame. — Les généalogies ne nomment pas ce Barbazttn de Foi* ; mais plus loin Jean d'Auton désigne Odet de Foix comme seigneur de Bariméan . — Chantas 'de Clèves , fils afttéfkt comte de Nevers .

Page 7 . Au lieu de Louis dUAlbuy ( c'est la leçon du mantig- -oritj, il>fatttilire Hxblwtn . — JeandeToix , -vicomte de Lautrec , fut père du fameux Odet de Foix^ seigneur de Lautrec, et de f 7 nNtcoige de Ffeix , conrteàaede Châteauboiant. — Jean d't&mboise , frère du cardinal , iot sauteur «de lai>iandhe de BusydîAmbetse.

Page $. 'GeVte tgénealifpe est Êrative : 4a winrik dans Perdue «broo*logique : (Robert ièe Fraace; jLoujs i**, <de Bourbon 4 Pierre ï";4*ouisïI; Jean ï« ; CJhaiies ib« $ Jean Iii; flieroeiï.

Page 9. Le cardinal de Seine, pour Sienne, en latin

Page fO. fje cardinal de Boniwn* , pour de Bénévent.

Page 1 1 . François-Guillaume, archevêque (et non évêque) de Narbonne, fils de Pierre ,ï>aron deCasteliiau et Clermont- Lodève , et de Catherine <f Amboise , sœur du cardinal.

Page 14. Jean-Baptiste des Ursins , cardinal , empoisonné par César Borgia, en prison , le 22 février 1508.

Ibidem. Vert-Menton doit être Valmentone.j

Page 15. Ponte- Corbe, Ponte-Corvo.

Page 16. Il est parlé avec éloges du capitaine Normanville âajxs^Je^ojrage^ JPenise , par Jean Marot : ce capitaine commandait quinze cents Normands.

Page 17. ^jjieu^e Duprt\ le manuscrit porte dict pre, qu'on peut orthographier à'Vpres ; mais , à coup sûr , c'est le nom d'un homme d'armes, car on ne saurait lire : « Gandeau , dit Pregent de Saint-Jean , » puisque d'Àuton parle de cinq hommes d'armes et qu'on n'en trouverait que quatre , d'après cette ponctuation ; d'ailleurs , Jean de Saint-Jean est nommé plus bas.

Page 18. Aquino. — Le pont de Corbe, c'est Ponte- Corvo.

Page 21. Jean d'Auton appelle les Espagnols des gipponiersy sans doute à cause du sobriquet donné à Ferdinand, leur roi , dit Jean Gippon. Voyez mon Histoire du seizième siècle.

Page 23. La Fratte. — Castelfort, sans doute Castel" Novo.

Ibidem.. Ce James de Foix , est-ce encore Jacques , dit l'infant de Navarre , ,que quelques généalogistes font mourir avant cette époque? ou bien est-ce Jean de Foix, comte d'Astarac , de la branche de Candale?

Page 24. Voyez les Vies des deux Chabannes, par Duplessis, et l'Histoire de Bayard, par M. de Terrebasse, qui a fécondé encore ce beau sujet qu'on croyait épuisé. On trouve dans ce dernier ouvrage beaucoup de choses neuves sur les familles nobles du Dauphiné.

Page 25. La Crote s'écrivait plutôt la Cropte: c'était François Daillon , fils puîné du seigneur du Lude : voir Brantôme et les histoires de Bayard.

Page 32. Perrotde Payennes n'est peut-être pas le même que Jannot de Payennes cité page 25. Nous avons suivi le manuscrit.

Page 33. Voyez sur cet hérétique , omis dans le Martyrologe protestant de Goulard , le supplément de Monstrelet , les Annales d'Aquitaine , l'Histoire de la Sainte-Chapelle.

Page 35. Spinazzola. — Genzano. — Atella % Rapolla et Lavello , sans doute.

Page 38. Corrillane, pour Corrigliano.

Page 41. Haute-More y traduction de Altamura.

Page 43. Le comte de Muro ' 9 ? fl,IJ ^

Page 46. Julien délia Rovere , cardinal'4e i ^baint-Pierreaux-Liens ( Pétri ad Vincula ) .

Ibidem. Cette expression ne vit point les ans Saint- Pierre doit signifier que Pie III ne régna pas trente ans , comme saint Pierre , ou bien ne vit point la principale fête de ce saint célébrée le 29 juin.

Page 46. François d'Alègre , seigneur de Précy et non Percy-y était frère puîné d'Yves d'Alègre. — Artus Gouffier fut gouverneur de François d'Angoulême. — Louis de Jaulys doit être Louis de Genlis , seigneur de Montmaur.

Page 49. François de Clermont-Lodève, dit le cardinal de Castelnau. — Il faudrait lire deux et non pas trois cardinaux ; car ce neveu du pape était Clément de la Rovèré , fils d'une sœur de Sixte IV, évêque de Mende à la place de son oncle.

Page 51. Voyez sur la fin malheureuse de César Borgia son histoire par F. Tomasi, l'Histoire de IHpivarre par Favyn , et les Annales de Belleforêt.

Page 52. Corrigez Jean Jourdain , au lieu de Jourdian.—» Bracciano. — Seinoispowr Siennois. — LaPaglia. — Saint- Andrieu se nomme maintenant Saint-André , et la montagne d 'Or elle, le mont Orel.

Page 54. Sessa.

Page 58. Ce Jacques Vernon , seigneur de la Rochebœuf, doit être le même que celui de la maison de Montreuil-Bonin en Poitou , page 66 : son fils Raoul fut grand-fauconnier de France..

Page 60. Un capitaine Cossains ou Cosseins joua un rôle

35o NOTES.

dans kk Sa*ÉV4k»tl*temy. — Voici un Ken nommé Frstddes qui explique k phrase do second volume, page *4*, mieux que la note &y*»legiq»e qui »'y rapporte.

Page 91 . C'est Pierre II dn nom , prisée de Florence , chassé de cette ville, en 1494 , avec les Médicfc, qni ^efforçaient en vain d'y rentrer.

Page 62. Mola. -«Voir les histoires de Bavard au sujet de ses compagnons d'armes. — La Camille de Lamet était nne des plus illustres de Picardie.

Page 68. J. d' Au ton parle plusieurs fois de la Charente , grande caraque française , notamment au tome I"% page 244.

Page 69. Le manuscrit porte alternativement Jamet et Jannot d'Arbouville.

Page 72. L'évêque suffisant (te Lyon était celui d'Autun, Philippe de Clèves, duquel il est parlé plus haut. — Jean de la Trimoille , archevêque d'Aii.

Page 74. Louis de Bavière était fils de Philippe I er , dit l'Ingénu , duc de Bavière : il fut pensionnaire du. roi , par suite d'un traité d'alliance entre son père et Louis SU. — L'évêque de Nantes s'appelait Guerguen et non GugueL — Antoine de Furno ou Dufour devint confesseur du roi : Voyez Y Histoire de la Chapelle dus rois de France , par l'ahbé Oroux.

Page 82. Voyez sur l'Alviane les Capitaines étrangers de Brantôme.

Page 86. Robert Guybé, évêque de Bennes ; depuis cardinal : son frère commandait les gentilshommes de la reine ; ils étaient d'une ancienne famille bretonne.

Page 89. Au lieu de Bexie y ne faut-il pas lire Fiesti 9 et Notre-Dame-de-/Vrme (Fermo), au lieu de Terme? — Marque d'Ancone pour Marche (Marca). Il parait que la ville portait le nom qu'on donna depuis à la province.

Page 90. Sinigaglia. — Petre pour Pesaro, sans doute. — . Faenza.

Page 91. Ce village iïlsque n'est-ce pas Val-di*ChUsi om hicn Isola , sctat la route initie par Louis d'Art?

Page 02. Voir le procès du maréchal de Gié, daos mon Histoire àuseiaiime siècle, où se trouve uu extrait détaillé dés actes de la procédure. Jean d'Auton a rassemblé sou» «m seule datte tous les faits {le ce procès, qui dura deux ans.

Page 93. C'est Christophe, et non Êtienne, deCarmonne, quatrième et non troisième président, Voyez l' Histoire des président à mortier du Parlement de Pari* r par Blanchard, in-f° — La même histoire ne dit paa que Jean. deSelve fut second président à Roue» * mais bien premier président à Bordeaux en 1514. — C'est le célèbre Antoine Duprat, depuis chancelier de. France. — Le juge-mage {major} de Carcassonne était Pierre de Saint-André , depuis premier président au parlement de Toulouse. — Ce n'est pas Antoine de Louviersy qu'on ne trouve pas dans le» listes des conseillers -, c'est plutôt François de Loynes ou Luynes, comme il est nommé plus loin.

Page 97. Selon l'ancien calendrier, l'année 1&0& finissait le 6 avril , veille du jour de Pâques 1 504.

Pagè 09. ïl y a tout lieu de croire que trois poètes distingués peu d'années après cette époque , Antoine le Maçon , Afttotae Herouet, Jean deFontenay, forent filé ou purens des clercs de finances du même nom. Voyez les Bibliothèques de Lacroix du Maine et Duverdier.

Page 110, La reine fît son entrée à Paris le 18 novembre 1 604 • elle avait dû faire cette entrée au mois de janvier 1 562, ét tout avait été préparé pour la recevoir. Voir le Cérémonial françôis, t. page 6*0 etauiv.

Page 111. En Nesle, c'est-à-dirë â l'hôtel de Nesle, situé sur remplacement qu'occupe aujourd'hui la Monnaie.

Page 113. Jean Clairée et Antoine Dufour furent, l'un après l'autre , confesseurs du roi : ils se disputaient alors à qui succéderait à Laurent Bureau , lequel venait de mourir.

Ibidem. Cette translation eut lieu le 21 février 1505. Voir les Beg. d* Parlement et les Tombeaux des personnes illustres , par J. le Laboureur.

Page 114. Le cardinal d'Amboise allait recevoir l'investiture dn duché de Milan au nom du roi. Voyez cette investiture dans les Traités de Léonard.

Page 116. Selon l'ancien calendrier, l'année 1 504 finissait le 22 mars» veille de Pâques de l'année 1505.

Page 116. Geoffroy de Pompadour, qui conservait le titre d'évéque de Périgueux , quoique cet évêché eût passé dans les mains de Jean Auriens , fut le second chapelain du roi , qui prit le nom de grand- aumônier de France. Voir l'abbé Oroux, Dupeyrat , Gai lia Christiana.

Page 1 20. Voyez V Histoire abrégée de la sainte hostie conservée à la sainte-chapelle du roi à Dijon depuis Pan 1433 ; in-12 , 1719. Voyez aussi la Bibliothèque des auteurs de Bourgogne , P. 2% p 1 3 4 .

Page 1 22. D'Auton a parlé de cette dame dans la quatrième partie de ses chroniques, chapitre 21; mais il la nomme Thomassine Spinole ; nous avons cru devoir ici conserver la variante : Espinolle.

Page 124. Au lieu de monsieur François d'Angoulême, corrigez Monseigneur.

Page 137. François Guillaume de Castelnau est nommé indifféremment par les historiens , cardinal de Clermont , de Narbonne, ou de Castelnau.

Ibidem. Charles d'Egmont , duc de Gueldre.

Ibidem. D'Auton confond toujours Etienne Poncher, évêque de Paris , avec son frère Jean , trésorier des guerres.

Page 138. Voyez , sur l'énergique arrêt du parlement de Paris en cette occasion , mon Histoire du seizième siècle.

Page 139. La. vieille duchesse douairière de Bourbon, Anne de France, sans doute.

Page 140. Isabelle de Castille , dite la grande Isabelle* était morte le 26 novembre 1506.

Page 142. Ce comte de Suffolk, fils d'une sœur d'Edouard V, ayant été livré à Henri VII, resta prisonnier à la Tour de Londres jusqu'en 1 51 3 , où Henri VIII lui fit trancher la tête pour se débarrasser d'un dangereux rival.

Page 143. Louis d'Amboise, évêque d'Alby, frère du cardinal, étant mort en 1503 , sonévêché avait passé à son neveu Louis d'Amboise-Cbaumont, évêque d' Autan.

Page 147. Selon l'ancien calendrier, l'année 1505 finissait le 11 avril, veille de Pâques 1506.

Page 152. Voyez, sur le mariage de Çlaude de France avec le comte d'Angoulême , les Lettres tfeLquis XII , t. I er .

Pagm 153. On appelait les Rogations le dimanche des

Roisons.

Page 155. Guy d'Amboise, seigneur de Ravel, neveu du cardinal et frère puîné du seigneur de Chaumont. -r- Ce Mollart Suffray est le même que le fameux capitaine de piétons Mollart ou Molar qui parut avec tant d'honneur dans les guerres d'Italie : il était Dauphinois et de la famille des Alternant. Voiries Eloges des Dauphins , parHilarion de Coste.

Page 157. Ladisla* VI, roi dé Hongrie : sa fille Anne a Vivait que deux ans.

Ibidem. Albert, fils d'Othon duc de Bavière, évêque de Strasbourg.

Page 158. Sans doute Estoquart doit se tra<jkiire par Stuttgart ; Orne , par Ulm ou Horn ; Dunoe , par Danube , en allemand, Donmu; C*m'»te, par Cnrinthie.

Page 161. Villac pour Vilfash Illyrie, probablement.

Page 162. Grsetz; Leoben; Mùhr.

Page 163. Cet archevêque , qui se nommait Jacques , venait de lueoédêr à son onde Jean : il est difficile de savoir lequel des frères de l'archevêque Raccompagnait.

ibidem* GoiUaMme , dm* de Jutpers et de Berg. — Joachin}*, premier du nom , marquis et électeur de Brandebourg, -r- Serait-ce Sorr an lieu de S ornes ?

Page 169. Philippe -le -Beau mourut à Burgos, d'une pleurésie, à l'âge de 28 ans, le 25 septembre.

in. 23

Page 172. La comte de Penissc, c'est le comtat Venaissin. — Ourse pour Oulx , sans doute.

Page 174. Plenore doit être Pianoro-Gazzano.

Page 185. Godefroya écrit genre au lieu de gourre ou gorre que porte le manuscrit : gourre signifiait tromperie , et nous avons encore le verbe gourrer qui s'emploie au familier dans un sens analogue.

Ibidem. Galéas Visconte, mal écrit Viscomte , ]5>urVisconti.

Page 193. Outre les généalogies particulières des Grimaldi, des Spinula, des Doria, etc., écrites en latin et en italien , il y a un recueil de la noblesse génoise intitulé : Armi délie casate nobili di Genova, raccolte da Agost. Franzone, in-f*. Voyez aussi les histoires italiennes de Gênes de Giustiniano , Foglieta , etc., où ne se trouvent pas d'ailleurs tous les détails rapportes par d'Anton.

Page 199. Campefurgose, pour Campo/regoso, et ailleurs Furgose seul pour Fregùso.

Page 200. Jubcllins, au lieu de Gibelins ; sans qu'on devine la cause de cette variante.

Page 206. Montaubyou, peut-être pour Montogio.

Page 211. Carie est apparemment Star la ou Curlo ; et Chaberi, c'est Chiavari , quoique d'Auton se trompe en plaçant cette dernière ville dans le port de Spezzia , qui est éloigné de Gênes de plus de quinze lieues.

Page .212. Roquebertin était un Italien naturalisé Français, nommé Roccaberti ouRoccabertino.

Page 215. Monigue, pour Monaco. Peut-être faut-il lire dans le manuscrit: Mourgue au lieu de Moniguc, qu'on dérive difficilement de Monœcus, On appelait autrefois Monaco, Mourgue.

Page 217. Ternatin, pour Tarlatino. — Gambacorta.

Page 218. Bosquins , habitans de Bosco ou Boschi en Piémont.

Page 219. Lucien Grimaldi (en français Grimaulx) , prince de Monaco, frère et successeur de Jean, fut chambellan de Louis XII et de François I er .

Page 222. Mentone ; Rocca-Bigliera.

Page 225. Turbia.

Page 227. Estrelin, sans doute pour Ostrelin, nom que l'on donnait aux habitans des provinces A nséa tiques.

Page 232. Lucien Grimaldi n'avait pas de frère du nom de Charles , mais un beau-frère , marquis de Ceva : c'est sans doute celui dont parle Jean d'Àuton. Barthélémy de Grimaulx doit être Barthélémy Doria-, neveu de Lucien Grimaldi.

Page 237. Porto-Mauricio.

Page 241. J. d'Anton confond partout Borgo di Fomari avec Buzzala et ne fait qu'un seul lieu de ces deux bourgs.

Ibidem. Poulceuvre , pour Ponzevera.

Page 249. Gastellaccio , appelé tantôt le Castellat et tantôt le Châtelet.

Page 250. Le manuscrit porte alternativement Ciuli et Civil i : nous avons mis de préférence la première leçon.

Ibidem. Ce Regnault de Nouaille ne se trouvant pas dans la généalogie deNoailles, on peut croire que c'est un bâtard de ce nom ; autrement il faut lire Navailles , ou Noville , ou IVuaille'y etc.

Page 258. Il faudrait peut-être mieux écrire Fûts au lieu de Fustes , ce dernier mot s'appliquant surtout aux vaisseaux de ce nom.

Page 270. Moncallieri.

Page 271 . Solerio. — Latisana. — Salles , peut-être pour Corbesale. — Lodi.

Ibidem. J. d'Auton cesse ici d'appeler Antoine le marquis de Montserrat , Guillaume, qu'il nomme Jean Guillerme.

Guillaume de Gouffier, frère puîné d'Artus de Boisy, fut le fameux Bonivet, favori de François I er -

Pàge 272. Théodore Trétàité ( Trevdlelo ou TreVUlci) ; Trérëke, neveu du célèbre Jean- Jafcquèé Trivulcé, fut maréchal de France y après son oncle.

Page 273. Ce n'est pas Éstala/ïs en Franche-Comté , mais plutôt S Stella en Navarre.

Page 274. BUrereu pour Rivarolo.

Page ÏW. Le éri d'armes de Jean-Louis de Fiesque était sans doute fptttoi, signifiant chat y quoique cet animal ne figurât pas dawstoft bfaoti .

Page 2&2. La Caràce est probablement mal écrit pour carnajo , charnier, ou carcassa , squelette.

Page 284. Tercenal, c'est apparemment le troisième chenal.

Page 2&Ô. Veillaine^ pour Vegliano.

Ibidem. Alfonse d'Esté, mari de la fameuse Lucrèee Borgîa, âvait sutcidë, comme duc dé iPèrrare, à son père Hercule , en 1505.

Page 291. Nôvî ; Seravalle.

Page 293. Charles de Montpensier avait épousé Suzanne de Bourbon , qui lui apporta le duché en dot. Ce fut le célèbre connétable de Bourbon. — Charles de Clèves était fils. d'Engilbert de Clèves , et avait hérité du comté de Nevers à la mort de son père, en 1506. — François de Luxembourg, ▼ièomrtede Marfigues, fils de Thibault de Luxembourg, seigàeur *dè Fiennès; scepéndànt le tàtre dé monseigneur indiquerait plutôt Antoine de Luxembourg , comte de Brienne, frère du feu comte de Ligny, et fils 4n connétable de Sain t- Pol. ■}

Page 295. L'histoire de Bayard parle de ce gentilhomme nommé le Lorrain.

ibèâem. Ce Jacques du Mas était certaiaemènt fils de

NOTES. 557 du Mas , seigneur de L'Isle , de Bannegon et d'Ivoy, grand mattre de» eaut et forêts $ mai* les généalogies le nomment Robert

Page 304. Le Bosq , pour Bosco.

Page 308. Paul de Beusserailhe était plus connu sous le nom du seigneur de l'Espy ou l'Espic. — Peut-être est-ce Ckamplais, au lieu de ChampeUàis, et M*ugé, au lieu de Maugué.

Page 309. Thomas Bohyer ou Bohier, baron de Saint- Ciergues, chambellan de Charles VIE et Louis XII, général des finances de Normandie. — J. (TAuton retombe encore dans son erreur au sujet du comte de Roussilloa, qu'il nomme Jacques , au lieu de Charles . — Jacques , vicomte de Rohan , se qualifiait sire de Léon , quoique son père Jean , deuxième du nom , comte de Léon et de Porhoet , vécût encore : ce fut le dernier de sa branche , la plus ancienne de la maison de Rohan. — Ce vicomte de Rhodez était peut-être Pierre, bâtard d'Armagnac, fils de Charles, comte d'Armagnac et de Rhodez. — André de Foix , frère d'Odet , était fils de Jean de Foix , vicomte de Lautrec ; il fut plus connu sous le titre de seigneur de Lesparre ou d'Asparros. — Aymery de Rochechouart , de la branche de Mortemar , second fils de Jean , deuxième du nom. — Brantôme accorde une notice au baron de Béart ou Bearn, qu'il nomme deBéarq. — Jean Picart, seigneur de Radeval, était fils de Guillaume Picart, seigneur d'Estellan , grand-maître de l'artillerie.

Page 310. Jean, deuxième du nom, baron d'Arpajon et sire de Severac. — Le seigneur de Cytain se nommait Gilbert des Serpens. — Voyez les histoires de Bayard , où il est fait mention du seigneur de Montmaur ; d'Ymbault de Romanieu; de Pierre de Tardes, etc., etc.

Ibidem. Refuser la haie, signifie refuser de se mettre en ligne et de marcher serré comme une haie. — Le mot rym est employé souvent par les historiens de Bayard dans le sens de rang ou de quartier.

Page 311. Pommer oui, plutôt Pommereuil. Brantôme parle de lui. Il se nommait Jean, seigneur du Plessis- Brion , et fut grand-maître de l'artillerie. — Corrigez ici et partout : Mollart Alemant, au lieu de Mollart, Allemand.

Page 317.^ Rigaut d'Oreille ou d'Aurelle fut ambassadeur du roi auprès de Maximilien. Voyez les Lettres de Louis XI 1.

Page 318. Antoine, deuxième du nom, seigneur de Saint-Nectaire ou Senneterre, en Auvergne.

Page 332. C'est Charles de Bourbon , comte de Vendôme, fils de François.

Page 342. Gouffre pour golfe: Golfo di Rapalo.

Page 345. Jean, seigneur de la Guiche, fils de Claude. — Il est parlé de Pierrepont dans Brantôme et l'histoire de Bayard.

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