SOMMAIRE DU DEUXIÈME LIVRE, §§ 193-208. XV
3,000 hommes ^ Les Yprois rentrent dans leur ville et les Gantois se réfugient à Courtrai. P. 53 à 56, 314.
Mais, dans leur fureur d'avoir été vaincus, ils accusent Jean Boele de trahison et le tuent ; ils retournent ensuite à Gand, pendant que Jean de Launoit va s'emparer du château de Gavre sur l'Escaut. P. 56, 57, 315.
Le comte marche alors sur Ypres, qui lui ouvre ses portes et se rend à merci ^; il fait mettre à mort plus de 700^ partisans des Gantois, envoie à Bi'uges 300 otages, et, cela fait, se dispose à assiéger Courtrai. P. 57, 58, 315.
N'espérant plus de secours de la part des Gantois, la ville se rend au comte'', qui prend 200 otages et, peu de temps après, rentre à Bruges en passant par Deynse^. Au bout d'une quinzaine de jours, aux environs de la fête de la Décollation de saint Jean-Baptiste (29 août) '', le comte convoque de nouveau ses gens et vient s'établir à la Biete' pour faire le siège de Gand. Robert de Namur a répondu à son appel, mais non Guillaume, qui alors est en France, auprès du roi. Gautier d'Enghien est maréchal de l'armée. Les Gantois, encouragés dans leur défense par les Liégeois, les gens de Bruxelles et du Brabant, supportent vaillamment le siège, qui ne peut être complet, et sont ravitaillés du côté de Bruxelles et des Quatre- Métiers». P. 58 à 60, 315.
au moment où, d'après une rédaction des Chroniques de Flandre, ils se disposaient à marcher sur Dixmude {Ist. el chr., t. II, p. 539). C'est peut-être ici qu'il faut placer l'expédition d'Arnoukl de Clerk, voy. p. xiv, note 3.