‹ Chroniques (volume 2)Chapitre 39 sur 60 · Sur ce personnage, voy. plus haut, p. XLviii, note · texte numérisé non relu

Sur ce personnage, voy. plus haut, p. XLviii, note

met qu'ils seront payés dans quinze jours; mais il désire que le comte de Cambridge vienne le voir. P. 189 à 191, 364.

Le romle de Cambridge se rend donc à Lisbonne auprès du roi, et tous deux se résolvent à chevaucher. Le roi convoque ses hommes d'armes, qui devront se trouver le 7 juin au rendez-vous, fixé entre Villa Viçosa et Olivenza.

Le comte, après avoir obtenu la grâce de Jean Fernandez, qui sort de prison, retourne à Villa Viçosa. Peu après, les gages des chevaliers sont payés. P. 191, 364, 365.

Le roi de Castille, apprenant à Séville les intentions du roi Ferdinand, lui fait demander de désigner, soit en Portugal, soit en Espagne, le champ de bataille oîi les deux armées se rencontreront. Le roi de Portugal choisit un emplacement entre Elvas ' et Badajoz. P. 191 à 193, 365.

Il vient camper à la place convenue avec environ 15,000 hommes; de même le comte de Cambridge, avec 600 hommes d'armes et 600 archers-. A cette nouvelle, le roi d'Espagne prend position à deux petites lieues de Badajoz avec plus de 30,000 hommes». P. 193, 194, 365, 366.

Les deux armées sont séparées par la montagne où est située Badajoz. Pendant quinze jours, ce ne sont qu'escarmouches, où s'exercent les jeunes chevaliers. Le roi de Portugal hésite à livrer bataille : il ne se sent pas assez fort pour s'y risquer et attend toujours les 4,000 hommes d'armes et les 4,000 archers que doit lui amener le duc de Lancastre. Mais les émeutes d'Angleterre et les événements de Flandre ' ont empêché le départ de ces renforts.

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