‹ Chroniques (volume 2)Chapitre 38 sur 60 · SOMMAIRE DU DEUXIÈME LIVRE, §§ 234-262. LV · texte numérisé non relu

SOMMAIRE DU DEUXIÈME LIVRE, §§ 234-262. LV

Ils jiartent ' et arrivent sous les murs de Lobon ^ ; la ville se rend, ainsi que le château. Plus loin, ils assiègent et prennent CortijoS. p. 181 à 183, 361, 362.

Ils continuent leur chevauchée : Zarra'' est pris et pillé; ils s'emparent d'une grande quantité de bétail et rentrent à Villa Viçosa.

De retour à Lisbonne, Jean Fernandez est emprisonné sur l'ordre du roi, pour avoir, contrairement aux instructions données, fait chevauchée avec les chevaliers gascons et anglais. P. 183, 184, 362.

Rentrés à Villa Viçosa, les chevaliers envoient à Lisbonne Richard Talbot demander au roi le paiement de leurs gages, dus depuis près d'un an. Le roi reçoit fort mal le messager et lui reproche de lui avoir désobéi en chevauchant.

Le comte de Cambridge, que les chevaliers accusent d'avoir reçu leurs gages et de ne pas les avoir payés , quitte alors Estremoz pour venir à Villa Viçosa recevoir leurs plaintes. P. 184, 185, 362, .363.

Réunion orageuse des chevaliers, qui lèvent l'étendard de Saint-Georges, mettent à leur tête le bâtard Jean Sounder^ et veulent guerroyer contre le roi de Portugal. P. 185 à 187, 363.

Le Chanoine les apaise et leur conseille de parler au comte de Cambridge. Celui-ci les engage à envoyer trois des leurs réclamer leurs gages au roi. P. 187 à 189, 363, 364.

Les trois chevaliers sont désignés : Guillaume Elmham par les Anglais, Thomas Simond par les Allemands et autres étrangers, Castelnau par les Gascons. Ils partent. Le roi leur pro-

1. C'est à Arronches que se réunirent les Anglais pour commencer leur elievauchée. L'ex|iéilition, forte de '20U chevalier.s et lie 4,000 hoiniiies de pied, prit d'aljord le chemin d'Ouf^uella el ^ita la première nuit à San Salvador da Matanca. Ce n'est que le deuxième jour que Lobon fut pris (D. Nunez, t. II,'p. 340).

2. Ville d'Espagne, prov. de Badajoz. — Ajirès la prise du château, où se distingua le bâtard d'Angleterre (F. Lopes, t. IV, p. 448), les Anglais y laissèrent une garnison de 70 hommes (U. Nutiez, t. II, p. 340).

3. Corlijo de Cantaelgallo, ville d'Espagne, prov. de Badajoz. — La mort d'un des leurs fut le signal pour les Anglais d'un massacre général des habitants de la ville, où ils laissèrent 'M) hommes de pied et 30 écuyers (D. Nunez, t. Il, 341).

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