SOMMAIUK DU LIVRE TROISIÈME, §§ 13-22. XXV
voulait prêter hommage. Le comte de Foix refusa, n'acceptant (]ue Mauvezin, teri'e franche: le roi y acquiesça et Mauvezin fut bien gardé contre les Anglais'. P. 63 à 65, 338-339.
Interrogé par Froissart, Espan lui raconta qu'après la mort de Charles \' le gouvernement du Languedoc fut donné au duc de Herri'. Pillés par les Bretons qu'y avait laissés le duc d'Anjou, et que, disait-on, le duc de Berri soutenait afin d'avoir raison des villes, les habitants du Languedoc furent très mécontents. Toulouse, moyennant des versements annuels, se mit sous la protection du comte de Foix-", qui purgea le pays des pillards et en lit pendre ou noyer quatre cents à Kabastens^. Le duc de lîerri se montra froissé de l'attitude de Gaston Pliœbus qui au reste, à l'arrivée du prince en Languedoc, se démit de son office. Bientôt après, ils se réconcilièrent^. P. 65 à 68, 339.
celle époque : l'ierre irOrgeinoril, piTSideiil en 1357, |iremier présklenl le l'2 novembre 1373, chancelier de France le 20 novembre 1373 (cf. Edouard Maugis, Histoire du PiulemciU de Paris de l'arénemenl des rois Valois à la iiiorl d'Henri IV. Paris. A. Picard, 1013-1916, 3 vol. in-8°, t. III, p. '2); Philippe Paillard, président du 4 avril 1370 à août 1387 {Ibid., p. 23); Guillauino de Seris, premier président le 17 juin 1371, mort le 23 octobre 1373 au retour d'un voyage à Rome (Ibid., p. 23-24); Etienne de La Grange, reçu (|u.ilriéine |)résidenl le 12 novembre 1373 [Ibid., p. 24); Jean de Huban le jeune, mort avant le 26 novembre 1386 [Ibid., p. G); Élienne Blin, mort avant le 27 décembre 1374; ces deux derniers étaient présidents aux Enijuétes.
1. La soumission de Gaston Phu'bus eut lieu en 1375 [Froissart, éd. Luce, t. VIII, p. ex, n. 2). L'hommage pour le comté de Foix ne lut rendu qu'en 1390.