‹ Chroniques (volume 4)Chapitre 5 sur 125 · I. Olivier du Guesclin · texte numérisé non relu

I. Olivier du Guesclin

3. Renaud du Solier, dit Limosin (cf. Froissart, éd. Luce, I. VI, p. xsxv, n 2), avait accompagné du Guesclin en Espagne ot pris part à la bataille de Montiel. Il fut lue en 1385 A Aijubarrola (voir plus loin, p. i.xvii).

■'i. Ce personnage devait appartenir vraisemblablemenl à la maison de Hurlado-Mendoza.

'j. Fils aîné de Pero Ruiz Sarmiento et de doiia Maria de Velasco; il épousa doiia Maria de Padilla et périt à AIjubarrota (cf. don Joseph Pelliçer de Ossau y Tovar, Informe del oriyeii, nntiqiiedacl. rnlitlad y sttccession de la excet. casa de Sarmienln de Villamajor... Madrid, 1663, in-4°, p. 57).

6. Fils cadet de Pero Ruiz Sarmiento; il avait épousé dona Juana de Guzman. Premier maréchal de l'armée de Casiillc, il fut tué à AIjubarrota (Ibid.).

7. Un certain nombre de seigneurs portugais, appartenant à la province de la Vera, rejoignirent l'année castillane, tels Vasco .Martinez da Cunba, son lils Martin Vasquez, Martin Alfon.so de Merlo, son (ils Forrand Alfonso de Merlo, Alvar Gil de Caraballo. Ils olVrirent de faire hommage de leurs terres au roi de Castille, mais en observant les traités de 1383. Ils furent mécontents tant de la parcimonie i|ue du silence du roi, qui lui-même fut choqué de leurs prétentions (Lopez de Ayala, p. 180).

8. Pedro Muniz de Godoy, grand maître de 1371 à 1384, prédécesseur de Pedro Alvares Pereira.

9. Fils de Goncalès Yanez de Mendoza; il fut grand maître de la maison du roi de Castille et épousa la (ille de Pedro de Ayala.

10. Pedro Fernand de Velasco (cf. Froi.tsart, éd. Luce, t. X, p. lvii, n. 2), grand chambellan de Castille; il avait épousé dofia Maria Sarmiento.

II. Pedro Fernandez Cabeca de Vaca, grand maître en 1383 et 1384; il eut pour successeurs Ruiz Goncalez Mejia (1384) et Pedro Muiiiz de Godoy (1384-1385).

12. La campagne militaire avait été entrepri.se dès le début de 1384; une partie de la noblesse portugaise s'était, on la vu, rangée au parti du roi de Castille et occupait en son nom certaines places fortes, telles Torres Vedras (district de Lisbonne), Alemquer (irf.). Cintra (irf), Obidos

le maître d'Aviz, bien qu'enfermé dans la ville', prolila de la liberté de la mer pour solliciter des secours du roi d'Angleterre^, à qui il envoya deux chevaliers de son hôtel, Jean Radigo, Jean Tête-d'Or-'', et l'archidiacre de Lisbonne, Lourenço Anez Fogaça. De son côté, le roi de (;astille sollicita en France, et plus particulièrement en Béarn et dans le comté de Poix, l'aide de chevaliers et d'écuyers. P. 9 à 14, 328-329.

(district de Leiria) (Lopez de Ayala, p. 186-188), entre Douro el Minho, en Vera, et entre le Tage et la Gnadiana. — Un premier continrent castillan, sous les ordres de don l'edro Ferrandez Cabocu de Vaca, maître de Santiago, de Pedro Fernande/, de Velasc.o, grand clianiljrier, de Pedro Ruiz Sariniento, gouverneur de Castille, et fort de 1,000 hoiiiinis, s'était avancé vers Lisbonne; en mars un nouveau contingent de I.OOU lances fut amené par le marquis de Villena, l'archcvcque de Tolède et Pedro Gonzalès de Mendoza. — t.e maître d'.\viz fut, le 1" juin 1384, proclamé régent — l'infant d. Joao, prisonnier en Castille, ayant été reconnu roi (liallesleros, otirr. cite, p. 80) — et une contre-atta(|ue portugaise fut dirigée contre la Castille, vers liadajoz, sous la conduite de Nuno Alvarez Pereira; les Castillans, commandés par Juan Alfbnso de Guznian, comte de Niebla, Fernand Sanchez de Tovar, grand amiral, Diego Marlinez, maître d'Alcanlara, furent battus, et le maître d'Alcantara péril dans celte rencontre (Lopezde Ayala, p. 189-191). — Le siège de Lisbonne ne commença réellement qu'en juillet 1384 (Lopez de Ayala, p. 193), bien (]ue dès le mois de mai le roi de Castille se lût approché de la ville (lliicl.). Il était établi vers le monastère de Sanctos ou à Monte Oliveto, le '28 juillet (La Clède, Histoire (jénèriilc du Portugal, continuée par le marquis de Forlia d'Urban, Paris, Gauthier, 1829. in-8°, t. IV, p. 24), et en même temps la llotle castillane, forte de treize galères et de douze barges, tentait de blO(|uer la ville du coté de la mer (IbUl.. p. 195), sous les ordres de Gonzalès Uodrigues de Souza.

1. Le maître d'Aviz avait demandé la tlolte de Porto, (pii arriva forte de dix-huit galères et de si.\ navires, et força le blocus castillan, malgré la perte de trois galères |La Clede, oitrr. ritr, t. IV, p. 33).

1. Le 28 juillet 1384, Richard II autorisait Fernando, grand maître de Saint-Jac(|ues, Fernando Lopez d'Albuquenpie et Loureiico Anez Fogaça, grand chancelier, ambassadeurs portugais, h emmener des archers d'Angleterre en Portugal (Rymer, t. III, part, ill, p. 109), ce (|ui laisse croire que dès le mois de juin le maître d'.\viz s'était adressé à l'Angleterre. — Ces mêmes autorisations furent de nouveau accordées en janvier 1385 (Rymer, ll>id., p. 453, 454, 459).

3. Le 3 août 1390, Charles VI mandait aux lonseillers généraux sur le fait des aides de payer à son secrétaire Henri de Ludensede et à Jean Teste d'Or, écuyer, A lui envoyés par le comte de La Mark pour certaines cho.ses le touchant, 100 francs dor (liibl. nat., Pièces orig. 1841, dossier La Mark, n° 2). — Peul-ètre s'agit-il du même personnage?

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