SOMMAIRE DU LIVRE TROISIÈME, §§ 59-69. LUI
d'Albret épousa une sa-ur ' de la reine de France ; cependant un jour, à Paris, Froissart lui entendit dire, lui-sérieux, miplaisant, qu'il regrettait le temps où il était Anglais et où il faisait de belles prises sur les riches marchands de Toulouse, t^.ondom, La Réole et Bergerac. De son côté, le sire de Mussidan^, qui avait traité de son ralliement avec le duc d'Anjou, avait promis d'être Français et était venu à Paris auprès du roi; cependant il partit sans prendre congé, bien que reçu avec ferveur, et, retourné chez lui, redevint Anglais. Ce fut également la conduite que tinrent les seigneurs de Rauzan^, de Duras'' et de Langoiran». P. 203 à 206, .369-370.