‹ Chroniques (volume 4)Chapitre 93 sur 125 · Peut-être Berniole · texte numérisé non relu

Peut-être Berniole

mon d'Ansacq, Bertrand de Barège, Jean Asalegie, Rairaon de Balensun, Adam de Coaraze', Menant de Serramea, Pierre de Sarrabère, en tout plus de douze cents gentilshommes^. Autour du roi de Portugal, on remarquait le connétable Nui'io Alvarez Pereira^, Diego Lopez Pacheco, Pedro Pacheco, .loao Fernandez Pacheco, Lopez Fernandez Pacheco, son Irère, qui tenait le frein du roi, Lopez Vasquez da Cunha, Egcas Coelho, Lopez Diego d'Asvede. Vasco Martinz de Mello et son fils Vasco Martin, qui périt frappé d'une flèche'', Gonsalves de Mello et son fils, Alvarez Pereira, maréchal de l'ost, Mem Rodriguez de Vasconcellos, « Jean Jeume de Salves », Joao Rodriguez de Sa, Joao Rodriguez Radigo, cousin du roi, et maître d Aviz, dom Mondesque Radigo. Ces noms firent rire le duc de Lancastre.

Les Portugais passèrent la nuit sur le champ de bataille, et V demeurèrent le jour suivant jusqu'à heure de none. Le soir, ils retournèrent à Leiria, puis de là à Coïmbre^. De son côté, le roi de Casiille s'enfuit à Santarem, monta dans une barge, puis à bord d'un gros vaisseau gagna Séville*. Un seul espoir lui restait, la France, à qui il fit appel'. Aussi le Por-

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