Lot-et-Garonne, arr. de Marniande
3. Gironde, comni. de Fronsac. — Le sénéchal des Landes, Guillaume Elmham , capitaine de Libourne et de Saint-Emilion, avait été envoyé au secours de Cadillac; cf. à la date du 11 octobre 1377 ua mandat de 200 livres ordonnées à son nom [Rcc. Ojf., Quecii's Rem., Mise, Reahn of France ^).
4. Le siège de Duras, commencé le 9 octobre, jour de la S. Denis [Grandes Chroniques, t. VI, p. 355), était fini le 19 octobre 1377, jour où, dedans Duras, le duc d'Anjou donne 100 fr. d'or à Pierre de Vil- 1ers, chevalier, grand maître d'hôtel du roi. [Bibl. Nat., Pièces orig., vol. 3021.)
répond le connétable, vous n'en aurez pas le démenti ». On se prépare donc à faire le siège, mais au bout de trois jours, la garnison se rend et est conduite là où elle veut aller. P. 23, 24, 298. Après la prise de Duras, le duc d'Anjou laisse dans Landiras' cent lances avec Jean de Jeumont, Jean de Roye et Jean de Rosai pour garder la frontière contre les gens de Bordeaux, et désireux d'aller voir a Toulouse la duchesse nouvellement accouchée^, il licencie ses autres troupes^, après avoir chargé Owen de Galles d'aller assiéger, avec une route de Bretons, de Poitevins et d'Angevins, la ville de Mortagne-sur-Gironde, occupée par le syndic de Latrau. Owen part avec cinq cents lances et se dirige vers Saint-Jean-d'Angély ; le duc d'Anjou, le connétable, le seigneur de Couci, le maréchal, Jean et Pierre de Bueil s'en retournent à Toulouse où ont lieu de grandes fêtes pour les reievailles de la duchesse. Le connétable et le seigneur de Couci rentrent ensuite en France, et le maréchal s'en va en Auvergne au secours du dauphin et des seigneurs du pays qui guerroyaient contre les Anglais*. P. 24 à 26, 298.