CHRON UES
les choses qui restent et qui demeurent ; car celles que l’on voient sont temporelles et celles qui sont invisibles sont éternelles!
Chacune, la pensé: et l’action, modulant leur refrain, rendent mutuellement la symphonie de l’art, puisqu après tout, ici-bas et au-delà, elles se règlent et s'accordent au diapason de la grande lyre de vie,
26, Janvier 1901.