‹ Chroniques laurentiennes [microforme]Chapitre 25 sur 37 · DETENTE · texte numérisé non relu

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laurentiennes, l’'hospitalière Isle d'Orléans ; sur les coteaux boisés de laquelle, s'échelonnent, villas et maisonnettes blanches ouvrant leurs persiennes vertes aux sourires ensoleillés de la sai: on

nouvelle.

Là-bas, nous apparaissent, dominant la rade, à droite le promontoire de Québec, à gauche les hauteurs de Lévis : deux cités riveraines qui se mordernisent, s'éclairent à la iumière électrique;

incandescentes clartés, qui dans la nuit sombre, réflètent une lueur crépusculaire. On dirait de loin, des mystérieux esprits: feuxfollets et loups-garous, faisant à la faveur des ténèbres, sur ces falaises historiques, leur nocturne tournée.

Devant ce panorama incomparable, je me représentais la surprise, l'émotionnante stupeur

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des indiens rassemblés sur le rivage, à l'arrivée des Vaisseaux de Cartier dans ce Parages en. chanteurs, Aussi le ravissement,

rieux, que le canot d'écorce seul avait sillonnées. J'errais irrésis-

fin la lutte séculaire de la Civilisation chrétienne AUX prises avec

J'en étais là, avec mes réflexions historiques, topogra- Phiques, lorsqu'un Coup de sifñet, M'arrachant de ma rêverie, me rappela À Ja réalité de l'heure

eh présente. Quelques minutes plus seaux tard, je reprenais le train pour se Québec. En rentrant au logis, le ment, soir, il me semblait encore entenâles, dre le bruissement des immor- “cou. telles chutes, sublime écho d'un qu'ils bonheur vécu au contact avec Imes - la Nature vierge !

Juin rg9o1.

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