RÉMINISCENCES DE JUIN
Juin à Paris, c'est le mois des roses ; à Québec c'est le mois des averses, ondées et Coups de solei] Propres à la hâtive végétation.
Les grands arbres de nos Parcs et de nos boulevards bercent leurs cîmes altières, pendant qu'à travers leur feuillage vert se
RE LR EE CU CON DELTA ANAS CA LR 26 de ALL ué 224 | A DEEE LS E
jouent les premiers rayons d'un chaud soleil d'été. Au bruissement des feuilles sèches, sous la brise attiédie, on dirait la ville capitale soudainement prise d'assaut, par les senteurs saisonnales de la campagne environnante odorantes effluves qui grisent le citadin en quête de fraîcheurs et lui font presque oublier, qu'il foule encore l'asphaïte grisâtre de nos grandes rues. Certes c'était bien le bon moment pour MM. Siegfried, deux voyageurs français distingués, depuis peu de jours dans nos murs, de visiter la ville de Champlain, berceau de la Nouvelle-France, de venir constater (de visu) les progrès de géants accomplis (depuis quarante ans), sur ces bords Laurentiens, où jadis Cartier plantait la croix aunom du roi de France.
En passant par les grandes
à AT Re D Te DE ares peer.