‹ Chroniques laurentiennes [microforme]Chapitre 35 sur 37 · LL · texte numérisé non relu

LL

LAURENTIENNES et sauterelles dans la clairière, les grenouilles au bords des marais, font entendre le rustique concert de leurs cris-cris; les mouches à feu sillonnent lumineuses l’air embrasé; l’humide rosée, cette mâne bienfaisante, perlant de goutelettes l'herbe rotie sous les ardeurs du soleil, rafraîchit, vivifie la terrestre croûte.

Déjà, depuis longtemps, les ombres vaporeuses de la auit enveloppent le hameau et la contrée d'alentour, quand la lune, de son disque argenté, vient comme une reine du haut de son trône resplendissant, présiderau sommeil réparateur de tous ces braves et honnêtes cultivateurs, fidéles observants des préceptesdivin gage de prospérité en ce monde

et de bonheur éternel dans l’autre: ‘Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front Fe

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