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cathédrales, tombeaux et leur histoire sont maintenant l’objet de ses préoccupations. S'il est déçu à la lecture des volumes V et VI des Miscellanies, de Dodsley, et des Memoirs, de Swift, il passe des heures à annoter l'English Atlas, de Kitchen ’: à étudier le Peerage Book, ou le Gardening Dictionary de Miller. En avril, il attend Mason qui doit venir à Cambridge, puis s’absente de la semaine du 21 avril à la semaine du 12 mai. Se passionnant pour les antiquités de la région des Fens, il est allé visiter Fly, Peterborough, Crowland Abbey, Thorney, Fo. theringhay.
Il quitta Cambridge à la fin de juin, passa une douzaine de jours à Londres (Gloucester St., Bloomsbury; près du logis de Wharton), puis alla à Stoke, où il trouva ses tantes (Mrs. Rogers et Mrs. Oliffe) malades. Il put se déplacer quelque peu cependant à la fin de juillet; alla le 24 à Hampton avec Lady Cobham et Miss Speed, mais n’y resta que deux jours, redou tant peut-être les projets matrimoniaux de ces dames; ensuite à Twickenham et dans les environs, où il fit d’agréables promenades dans la campagne ensoleillée (résidence de Lord Holdernesse **, à Sion Hill, près de Brentford; résidence de Lord Lincoln). Le 9 août, il est de nouveau à Stoke, s’y repose, « ne fait rien ». Dans la semaine du 20 au 26, il va tous les jours au Manor House, où jes Garrick sont encore en visite; mais maintenant cette société le fatigue. Il préfère lire dans le calme des pièces de théâtre et des romans français, ou les ouvrages d'architecture et d’histoire locale de Browne Willis.
Mort de Mrs. Rogers. En septembre, il est fort découragé. Mrs. Rogers va très mal; il est obligé de rester quinze jours sans sortir de la maison plongée dans le désarroi. À la fin du mois, Mrs. Rogers meurt. Pendant la plus grande partie d’octobre Gray va de Stoke à Londres pour régler la succession, payer les dettes. Il a rencontré Mason; est allé chez Wharton, lui aussi malade et abattu : la tristesse l’entoure. En novembre, il partage les meubles avec Mrs. Oliffe, expédie (4 déc.) ceux qui lui reviennent à Londres, en partie chez sa cousine, Mrs. Forster, et — les plus précieux — ‘en dépôt chez Wharton. Il n'a pu que parcourir jusqu'ici le manuscrit de Caractacus, enfin
37. Ce travail sera publié plus tard par Mason : À Catalogue of the antiquities, houses, parks, plantations, scenes and situations in England and Wales, London 1773 (BN 464).